Désespoir nocturne

Comme le super tube de Diam’s sur le cocufiage de sa pote Vitaa, je me confesse de nuit sur mon ordi, au bord des larmes et de l’envie de démissionner. Marre de ces conneries. « Je n’crois paaaas, je n’peux paaaaas, tu sais j’ai peur moooooiii, je sais pas si j’assume de m’vautrer comme une meeeerde ». L’oral de spécialité, c’est demain matin, je sors de presque 7 heures de révisions avec Cacahuète, je n’en peux objectivement plus, j’ai l’impression de ne rien savoir, je ne sais plus la différence entre Gustave Lebon et Frédéric Bon (à moins que ce ne soit Philippe Bon?) et je ne sais même pas dans quels cours ils apparaissent, encore moins dans quels chapitres, et franchement je m’en fous. C’est la dèche intersidérale, le drame total et absolu comme dirait la grognasse en chef qui est rentrée dans son fief toulousain cet après-midi… Et pourtant, je vais bien dormir (et pas du tout ressasser mes plans et mes auteurs jusqu’à 3h, bien sûr), parce que, vous savez quoi? Je l’ai quand même mérité!!… Non?

Suis quand même bien parti pour un tour aux repêches dans un mois…

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