Berlin en clichés, épisode 1

Voila, ça fait un peu plus de 24 heures que je suis à Berlin, au bonheur de retrouver mon Poussin et mes potes germanophiles (dont le soutien est essentiel dans ce pays où plein de gens parlent allemand – comme c’est bizarre -, ce qui a tendance à me faire paniquer). Je n’aurai pas la prétention de dresser d’ores et déjà un portrait complet de cette ville, dont je n’ai vraiment vu qu’un seul quartier pour le moment, ni même d’exprimer un avis pertinent. Pour dire la vérité, je ne connaissais guère cette ville, même de réputation, et je n’avais donc pas d’a priori dessus. Toutes les personnes que je connais et qui ont séjourné ici ne jurent que par Berlin. Ce n’est pas encore mon cas, même si je trouve la ville sympathique. J’ai deux ou trois trains de retard sur Mirabelle, Méri et les autres, il faut dire. Et de toute façon, jusqu’à présent ils m’ont plus parlé de la taule de la France à son entrée dans la Coupe du Monde de rugby et du match de foot France-Italie que du reste. Même ici, ils restent chauvins, vive le sport et vive la France, hein.

Vanessa, la pote de Mirabelle, m’a dit que l’élément clé pour aimer Berlin, c’était la population. Les gens seraient ici plus détendus, plus bohèmes, plus marrants et plus accueillants. Pas étonnant, donc, qu’en 24 heures je ne sois pas encore converti: ils sont certainement accueillants, mais pas non plus au point de se jeter à mon cou dès mon arrivée, ce que je conçois parfaitement. Je mettrai donc plus de 48 heures à être transcendé, espèce de glaçon frigide que je suis. D’autant que contrairement à Mirabelle ou Méri lorsqu’ils ont débarqué ici, l’Allemagne ne m’attire pas plus que ça au départ. Heureusement qu’il y a le poussin, en somme. Mais je pense être en mesure de découvrir plein de choses vraiment intéressante d’ici quelques jours.
Pour l’instant, je me contente de suivre le mouvement, puisque le poussin, le Méri et Mirabelle sont mes guides pour le week-end. Leur accueil hier matin à l’aéroport m’a fait chaud au coeur, même si avec la tête dans le c** que j’avais, ça ne se voyait pas. Je suis un garçon exécrable. J’aurai bien mérité, demain, de me paumer toute la journée dans le métro berlinois une fois que tous mes guides seront repartis vaquer à leurs occupations sociales et/ou stagisantes…

J’en tremble d’avance.

PS: Sur les photos, le fameux Ampelman qui te dit aux feux tricolores si tu as le droit de traverser, l’Eglise du souvenir conservée dans son état de la fin de la guerre, la sculpture moderne symbolisant l’intégration est/ouest. Ah, ça faisait longtemps que je n’avais emmerdé personne avec mes photos de vacances! Un rituel bien égoïste comme je les aime…

6 réflexions au sujet de « Berlin en clichés, épisode 1 »

  1. Le poussin est ravi de passer deux semaines avec Vinsh dans la capitale allemande riche de son histoire agitée. Les Berlinois sont aimables, mais il y a sans aucune doute des régions en Allemagne où les gens sont plus chaleureux et accueillants à mon avis.
    J’ai une relation ambilvalente avec cette ville. Elle m’attire pour quelques jours ou semaines, mais m’y installer à long terme – no merci !

    Poussin

  2. Je crois que les Berlinois, sont comme les Barcelonais, ils ne te sautent pas au cou et c’est tant mieux, mais quand tu as compris comment ils fonctionnent, les rapports sont sans doute moins en surface que dans les régions dites accueillantes (par exemple, parce qu’elles ont un accent chantant avec des vrais morceaux de soleil dedans.)

  3. bon, je ne suis peut-être pas le meilleur guide parce que j’ai envie de refaire plein de trucs et pas forcément de revisiter les grands classiques… mais bon, je m’occupe bien de vinshou !
    et berlin, c’est trop la classe !

  4. @ poussin: presque pareil que toi, à ce jour, vis-à-vis de Berlin.

    @ didier: hmmm, toi, tu n’aimes pas le sud. Attention, on ne crache pas sur Bordeaux ici!!

    @ le meilleur: hélas, je ne crois pas (c’est l’Allemagne, quand même!!). Pas encore… Mais ça pourrait bien venir!

    @ mirabelle: mais enfin pourquoi est-ce que tu me parles avec cette voix neuneu? On dirait Chantal Goya!

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