Un… joyeux non-anniversaire… à moi!… à moi?

Voila, c’est dans un mois pile. Dans un mois, je pourrai me mettre à la crème de nuit et prendre rencard avec ma coiffeuse pour une coloration de mes cheveux blancs et chez un chirurgien pour envisager le botox: j’aurai #BEUAARGH# ans. On a bien d’autres soucis d’ici là en termes de cadeaux, hein, mais à la demande générale d’une seule personne, je me suis lancé dans un exercice que je n’apprécie pas. La wishlist. Justification brève de cette mesure nécessaire. J’avoue que je suis un dépensier assez incorrigible: c’est bien simple, dès que j’ai envie d’un truc, je ne me donne pas une semaine pour l’acheter. C’est le consumérisme qui s’est emparé de moi dès mon plus jeune âge. L’explication: la faute aux parents, comme d’hab’. Cette excuse est si facile! En gros, le deal (imposé) avec ma mère était le suivant: moi et mon frère, on ne sortait de la maison sous aucun prétexte avant l’âge de 16 ans (minimum, de toute façon si on avait le malheur de désobéir, ça s’entendait de très loin – jusqu’à deux rues de là… et après on se demande comment je suis sourd), et en échange on avait à la maison tout ce qu’on voulait. Bizarrement, si le frangin et moi nous sommes tous deux violemment insurgés contre le principe à l’adolescence (que nous n’avons ni l’un ni l’autre quittée à ce jour, d’ailleurs), nous nous sommes en revanche énormément habitués à avoir tout ce que nous voulions tout de suite.

C’est la définition du mec pourri gâté, non?… Oui.

La conséquence de cela, depuis qu’on m’a lâché dans la nature avec une M*stercard, c’est qu’il est devenu impossible de me faire un cadeau: j’ai tout ce que je peux souhaiter avoir, je ruine mes parents au quotidien, dès qu’un truc pourrait me plaire… ah bah nan, c’est con, il l’a déjà! Ce n’est pas ça qui me rend heureux, bizarrement, mais je suis tout de même drogué à la dépensite aigue. Et ce, au grand dam de mes proches amis, qui tentent désespérément de répondre à la question: « Comment faire plaisir à Vinsh? D’autant qu’il ne saute jamais de joie et qu’il ne manifeste jamais la moindre marque de plaisir, ce con!« . Donc, dans ma grande mansuétude, et en attendant de trouver les cadeaux de Noël de toute la famille (des idées, d’ailleurs?), je leur donne un coup de main, via Am*zon (ce qui n’empêche pas de chercher l’inspiration ailleurs, hein! Sex toys, vestes K*nzo, Sacs Pa*l Smith seront accueillis à bras ouverts… Vous voyez qu’il y en a pour toutes les bourses! Je suis trop bon).

De rien.

4 réflexions au sujet de « Un… joyeux non-anniversaire… à moi!… à moi? »

  1. La wishlist … il manque Tim und Struppi I .. par contre je peux te donner « La vie des autres » … en allemand .. 😉
    Poussin

  2. dis donc poussin, toi, tu dois lui offrir un cadeau romantique (suédois?) laisse-nous la wishlist !!
    enfin, il va quand même falloir guetter parce qu’il est capable de s’en acheter avant son anniv…

  3. Ben dis donc, c’est pas de la wishlist de merde! Enfin, si, certains CDs laissent à désirer mais bon, tu crois qu’on va suivre tout à la lettre ! Plutot se ruiner pour t’offrir une grosse merde qui nous aura bien fait rire en magasin! Comment ça, nous sommes cruels?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*