Week-end de niaisitude absolue…

Je n’arrive pas à croire que nous soyons déjà en décembre 2007! Vous arrivez à le croire, vous? Alors, si je n’avais pas été devancé par l’autre gourdasse ponctuelle de Glagla-City, je vous aurais fait le petit speech attendu sur cette journée du 1er décembre. Effectivement, c’est la Journée Mondiale de lutte contre le Sida, et je ne l’oublie pas. On croit à tort que les trithérapies nous ont donné un sursis, dans les pays européens, alors que cela reste un fléau de chaque instant, des milliers de vies gâchées, des gens qui ne meurent pas mais qui vivront pour toujours avec des dizaines de pilules à prendre par jour… Bref, le Sida, il ne passera pas par nous, parce qu’on se protégera et qu’on pourra se dire « j’y ai échappé » quand, un jour prochain, un vaccin sera mis au point contre cette saloperie.

Mais puisque Lilibuzz a parlé pour moi (et pour nous), je me permets un petit intermède romantique: hier après-midi, après un nouveau formidable cours d’allemand (il faudrait d’ailleurs que j’arrête de me mettre en mode « oreilles bouchées » pendant ce cours, je sors avec un allemand, quand même), je prévoyais de retrouver cacahuète pour un début d’après-midi shopping suivi d’une fin d’après-midi galère autour d’un exposé d’économie. J’aime toujours autant ma vie, comme vous l’imaginez, mais après ce dernier exposé (enfin, je crois…) de 2007, je me laisse aller dans la fainéantise jusqu’à Noël. Après, ce sera révision pour les partiels de janvier.

Prévoyant de retrouver Cacahuète, donc, pour faire mal à mon compte en banque qui n’en a vraiment pas besoin, je l’appelle. Au bout de quinze secondes de conversation dont résulte un rendez-vous à l’arrêt de tram de la Victoire trois minutes plus tard, je reçois un second coup de fil. Merde, c’est le Poussin! Il tombe mal, je dois absolument partir immédiatement (évidemment, il m’appelle sur le fixe)… Bon, je suis content de lui parler, donc je converse aimablement et lui raconte ma vie. A partir de là, il faut connaître mon appart’: j’ai un téléphone fixe filaire pourri qui date du début des 1990’s. Je ne peux donc pas me balader avec, mais il est branché juste à côté de la porte d’entrée. En conséquence, je peux être au téléphone et ouvrir ma porte à de prestigieux invités en même temps. C’est ce qu’on appelle le savoir-vivre de l’ambassadeur.

Et voila-t’y pas que, alors que je parle au Poussin au téléphone, on frappe à ma porte. « Merde, un colporteur qui a réussi à s’introduire dans l’immeuble et qui va encore essayer de me refourguer un abonnement à Huit Telecom ou à Télé3, fais chier », me dis-je en un éclair. Et là, derrière la porte qui s’entrouvre, il est là… LE POUSSIN!!!!

Voila, c’était une surprise, un terrible complot fomenté dans mon dos par le Poussin et Cacahuète, la surprise typique des films niais: il est venu de Stuttgart me rendre visite, histoire de ne pas faire un break trop long sans se voir entre la Toussaint et le Nouvel An. Autant vous le dire, même si je n’exprime pas mes émotions par principe (se montrer touché, gentil, agréable??… Baaaaah, caca!!), j’ai été soufflé!

Et depuis, je niaise non stop, alors je vous néglige officiellement pendant 2 ou 3 jours, le temps de son petit séjour ici! A plus tard!

6 réflexions au sujet de « Week-end de niaisitude absolue… »

  1. Niaise power !!!
    c’est beau, c’est cool, c’est chaud !!!
    Profite chou et bijour au Poussin !

    P.s : désolée pour le grillage de priorité !

  2. c’est tellemenent mimi j ai envie de dire et puis comme de par hasard aucune nouvelle sur le blog depuis trois jours… mais qu est ce qu ils traffiquent donc… euhhh… non en fait j ai pas envie de savoir… parce que bon les balades dans le parc avec les canards c est quand meme pas tres glam! je m emporte excusez moi, mon coté Dalida reprend le dessus! ce message est totalement instinctif, je ne reflechis absolument pas à ce que je dis donc ne vous inquietez pas! c est juste tres rigolo de se prendre pr une dactylo qui tape vite! oh mon dieu! je pense que j ai vraiment besoin de vacances aux caraibes avec Johnny!

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