I’m lovin’ it (MacDal i Sverige)

Bon, il y en a une qui a demandé (merci Lilibuzz, je commençais à craquer!), donc je m’exécute, parce que je suis un garçon obéissant. Je note au passage que ma capacité de pression sur mon lectorat est proche de zéro… Bonne année à tous, donc! 2008, année de la bite, comme l’a dit Matoo, puis Gauthier! Ou année du clit’, histoire de mettre tout le monde d’accord! Comme vous n’avez pas été sage en ce début d’année et que vous vous êtes tous vautrés dans la fange alimentaire à l’occasion des fêtes, je vous punis, comme je sais si bien le faire, avec un post à la portée intellectuelle abyssale, dont la profondeur vous échappera probablement. Je le dédie à Mirabelle (bonne année, ma chérie).

Le Macdal est un repère alimentaire devenu essentiel dans mon existence depuis l’arrivée d’une certaine alsacienn… euh, lorraine dans ma vie en 2004. Elle arrivait de Nanc… euh, de Metz, et était victime d’un TOC (trouble obsessionnel compulsif): tous les deux à trois jours, elle éructait un automatique « on va au Macdal? ». Evidemment, sans satisfaction rapide de cette demande exprimée de manière primitive, pas moyen de se concentrer sur autre chose (« j’veux un Macdaaaaaaaaaal!! »). Et comme mes congénères surveillent leur ligne et leur portefeuille, et qu’accessoirement j’ai beaucoup manqué de Macdal durant ma malheureuse enfance, c’est toujours moi qui m’y collait pour accompagner la petite…

Je lui ai donc préparé un petit devoir maison: la fiche technique du Macdal suédois, ou les petites choses qui, même si elles sont des détails infimes, font toute la différence avec le Macdal français. Cela donne:

– Frites trop salées.
– Pas d’Ice Tea (mais de la bière dans les menus)
– Pas de potatoes (mais quatre choix d’accompagnement: frites, petite salade, fruits à croquer ou… carottes! Bref, n’importe quoi, eux!)
– Pas de Deluxe (nan mais franchement, ‘veulent me tuer ou quoi??)
– Radins sur la sauce dans le McChicken (mais c’était peut-être plus conjoncturel que structurel)
– Pas de ketchup ni de « Pommes frites sauce » offerte, tu dois payer un supplément pour avoir une sauce!!
– Tu n’es pas obligé de débarrasser ton plateau, apparemment ils s’en tapent.
– Uniquement deux saveurs dans le McFlurry: Daim et Smarties.
– Une opération spéciale bizarre: le McNachos, une recette « mexicaine » (dans la mesure où on peut encore parler de cuisine mexicaine) avec dedans un steak, de la salade, une sauce piquante et… des tortillas (oui, les bidules qu’on trempe dans le guacamole)!

Note globale: 13/20. Pas mal mais peut mieux faire… Demain, photos de vacances!

5 réflexions au sujet de « I’m lovin’ it (MacDal i Sverige) »

  1. j’adooooore tes dédicaces !!! figure-toi que je ne suis même pas encore allée au McDal de toutes les vacances… un véritable scandale !!! ici, quand je crie « je veux un McDal », mon effroyable coloc ne réagit pas…
    en tout cas, je suis heureuse de savoir que chez nous, le McDal est mieux. mais tout cela ne fait que confirmer leur imparable technique d’adaptation : tout le monde trouve le McDal meilleur dans son propre pays… ils sont trop forts

  2. merci de répondre à mes besoins blogesques … à défaut de répondre à d’autres besoins … plus physiques !

    Mais McDo ou Quick ??? là est la question ?

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