Un jour comme ça…

Je sens que je vais passer une journée de merde comme rarement. Je ne sais pas pourquoi, comme ça, une intuition.

Petite excuse au passage pour le peu de régularité dont je fais preuve ces derniers temps, mais honnêtement j’ai plein d’autres choses à faire que de bloguer (et pourtant, je traîne sur des blogs à longueur de journée, mais vous avouerez que la démarche et l’investissement de temps ne sont pas les mêmes). Je chouine régulièrement auprès de mes blogs favoris qu’ils ne publient pas assez souvent, et de mon côté je glande. Elle est belle la France qui se lève tôt pour travailler autant et gagner moins! Bah ouais, lecteur, mais je te dis prout, encore une fois. C’est bien la chose que je te dis le plus souvent, d’ailleurs.

Petite leçon de philosophie bloguesque…

Aujourd’hui, dans La Philo selon Philippe :

Oui, le blogueur est une feignasse par nature. D’abord, il fait ça depuis son boulot, en douce entre deux tâches certes stimulantes, mais laissant son esprit ô combien brillant vagabonder vers de riantes perspectives littéraires. C’est dire si le blogueur a un poil dans la main, lui qui pourrait, que sais-je, se relire cinq fois, proposer un coup de main à son collègue d’à côté, préparer la réunion de la semaine prochaine qui frétille d’impatience dans son planning, ou même avancer sur son rapport de stage, pour peu qu’il ait eu la bonne idée de sacrifier ses dernières vacances d’étudiants à ses vils objectifs carriéristes…

Par ailleurs, et c’est un point essentiel de sa liberté (attention, je vais parler comme une blogueuse influente blasée): le blogueur n’est pas à ta disposition, lecteur internaute chéri! OUI, le blogueur a des droits. Enfin, pas vraiment, mais bon, il s’en octroie. Donc, entre autres choses, il publie tous les quand il veut. T’as de la chance que dans mon cas ce soit presque tous les jours de la semaine, j’te ferais dire. Mais le blogueur lambda n’a pas nécessairement ma générosité proverbiale. Et s’il a envie de passer son dimanche soir devant Cold Case et la squelettique Lily Rush plutôt qu’à préparer sa note du lendemain, et bien c’est son droit le plus strict, et il ne va pas en plus s’excuser.

Enfin, le blogueur a aussi le droit d’être exposé à des contraintes. Les mêmes que toi, lecteur. Genre des contraintes qui ne t’empêchent pas de traîner sur le ouèbe comme une grosse feignasse mais qui te coupent la chique. Et si tu devais passer ta semaine à dîner chaque soir chez une personne différente, et qu’après être rentré par le métro de 23h tu devais essayer de remettre la main sur un objet pendant une heure avant de te coucher, et bien je te pardonnerais. Parce que je suis quelqu’un de magnanime, au fond.

Tout ça pour dire qu’il n’y aura pas d’article digne de ce nom aujourd’hui, parce que j’ai perdu mon p*%#@* de Navigo ce matin, que ça m’a foutu en rogne et que je ne serais pas fréquentable de la journée.

4 réflexions au sujet de « Un jour comme ça… »

  1. « Elle est belle la France qui se lève tôt pour travailler autant et gagner moins! »

    Je suis très fan de cette phrase là.

    C’est ma fait, moi aussi je passe mon temps sur les blogs mais moi, c’est parce que j’ai pas de travail.

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