The « rhaaaaaaa lovely » effect*

Bon, ça prend ses aises, ici. On ne peut pas s’absenter trente-six heures sans recevoir des piques du genre « c’est quoi ce post nul à iéch?? ». Limite je songe à modérer mes commentaires pour laisser seulement ceux où on me dit que je suis formidable, brillant, extraordinaire… Bref, que des vérités qui gagnent à être répétées et sues de tous, quoi!

Bon, ok, les colorations de L’Oréul, j’avoue, je me les mettais de côté pour un soir un peu creux, et comme je suis retombé dessus chez Miniprix (mon c*l qu’ils sont mini, les prix, oui!), bah vous avez eu droit à ce joli exemple de ma fainéantise bloguesque, avec lequel je pensais franchement réussir à duper le lectorat plus facilement, mais bon, que voulez-vous, ces barbares sont dotés d’un peu de cervelle et savent reconnaître la faiblesse littéraire qui me caractérise (souvent) (toujours) (je sais pas trop, en fait, j’ai parfois de l’orthographe, mais ai-je des lettres pour autant?) (vaste question) (ça pourrait faire bien dans mon CV) (mais bon, on va se dire que non, vu le niveau ici, hein)…

J’entends une petite insolente au fond de la salle crier « T’es fainéant au boulot, t’es fainéant sur ton blog… T’es une brêle, en fait! ». Prout, me contenterai-je de répondre avant de la mettre à la porte et de l’envoyer dans le bureau du proviseur Violette.

Bon, donc pour résumer, je suis fatiguéééééééé, j’suis désoléééééééé, j’ai pas l’teeeeeeemps, mon espriiiiiiit, glisse ailleeeeeeeuuurs… Bah oui, mon nouveau stage me prend du temps, je peux pas trop traîner sur le ouèbe en journée, et le soir je suis sur les rotules et l’inspiration fait un peu défaut. Ce qui ne signifie nullement que je vais arrêter mon bloug, que j’aime d’amour et qui me manquerait trop. Rien que là, je suis mort de chez mort et j’empiète sur mon temps de sommeil ô combien précieux ces derniers jours, mais bon, j’ai promis à mon ex co-stagiaire qu’elle aurait de la lecture sur ce bloug demain matin (en se pointant au bureau à 10h15, cette conn*sse!).

De quoi vous parler, qui fasse plaisir à tout le monde (je comprends que le brushing Melanie Griffith puisse rebuter)?…

C’est tout simple : devinez qu’est-ce qui est sorti aujourd’hui dans l’indifférence quasi-générale?

Mais nan, pas le nouvel album de Jeanne Mas!! Pfff, bonjour le niveau, encore, vous allez me pourrir mes requêtes Google avec vos conneries, c’est pénible!

Non, ce qui est sorti aujourd’hui est…

Ceci:


Là vous m’aimez de nouveau, non?

Bon, il faut dire que le calendrier des Dieux du Stade, ça fait un peu huit ans qu’il existe, avec des éditions plus ou moins réussies, des photos plus ou moins suggestives, des mecs plus ou moins beaux. Et ses clichés polémiques destinés à un public évidemment plus gay que donzelle (mesdemoiselles, un blondinet qui vous tend les fesses en se cambrant, ça vous excite pas?).
Ce qui était au départ une espèce de farce homo-érotique qui faisait jaser est devenu un rituel annuel dont tout le monde se tape (même si le calendrier se vend toujours)… Bon, c’est pour la bonne cause, donc on peut bien leur faire un peu de pub…

(« Marlon Brando est vachement bien conservé, je trouve! Au fait, il était pas mort? »)

Et à l’occasion se rappeler du malheureux Frédéric Michalak, à l’époque où je découvrais son existence…

Rhaaaaaa lovely!…

Malheureux, lui? Y’a pire que son sort vous me direz. Et vous aurez raison, comme toujours, mais quel lectorat formidable! Hélas pour lui, pourtant, Michalak fut sex-symbolisé, survendu, surmaquillé, surmétrosexualisé… pour finalement devenir presque ringard, aujourd’hui. Fantasmer sur Michalak, c’est un peu comme dire qu’on fantasme sur Clara Morgane: quel manque d’imagination! D’autant que, bon, par moments, le sex-appeal du monsieur est devenu discutable.


Mouarf. Mais bon, quel souvenir de jeunesse cela restera, mes enfants! Et puis, l’avènement de l’homme-objet viendra peut-être de ces gars là (qu’il vaut mieux regarder qu’écouter parler, de toute façon) (les chocs crâniens pendant les matches, probablement) (ou pas).

Parce que, bon, en attendant, la femme règne sans partage (la garce, elle a vraiment la vie facile, celle-là!) dans ce domaine.


* Droits d’auteurs du « rhaaaaaaa lovely »: Matoo

9 réflexions au sujet de « The « rhaaaaaaa lovely » effect* »

  1. Moi aussi je kiffe le Michalak à poil (rahhh le tatouage sur le croupion…)
    Est-ce à dire que je suis gay?

    (On note que la créa reste la première à poster quand même)

  2. Il manque Vincent Clerc pour que ce post prenne toute la dimension rugbyesque….
    Quant à toi mon cher Vinsh, je te retrouve en grande forme, ca fait plaisir. J’espère juste que l’édition du calendrier 2009 sera moins « gay addict » que celle de 2008, je me suis limite fait chier en l’accrochant au dessus de mon lit.

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