Open space

Hem, sans t’en dire trop, internaute transcendé, en ce moment je suis à la limite de l’état d’esprit décrit ci-dessus, au boulot.

C’est très bizarre, un open space. C’est supposé susciter l’émulation entre les gens, l’auto-surveillance du groupe, la motivation, l’ambiance sympathique, ou que sais-je encore.

Et bien en ce moment, c’est juste le contraire.

J’arrive avec une heure de retard et pars avec une heure d’avance, personne ne relève. Je prends des pauses déj’ de deux heures, personne ne relève. Je circule de bureau en bureau, je cours après les tâches à accomplir, personne ne relève. Je lance des mails « ayé, j’ai fini, kikou lol, tu peux me mettre sur un autre truc maintenant (si tu veux) (je veux pas te donner d’ordre non plus, je sais bien que je suis une sous-crotte, hein), hi hi hi hi 😉 »… personne ne relève.


PITIEEEEEEE, DONNEZ-MOI UN TRUC A FAIRE !!!

Je ne suis que stagiaire, mais quand même, je m’étonne que ça ne les embête pas plus que ça de me voir glander pendant qu’ils bossent (et que, surtout, je me propose de donner des coups de main). A quoi ça sert d’être en open space si personne ne s’offusque de me voir traîner sur des blougs ou sur fesse-bouc, hein ?? Non, ils me cantonnent à mes dossiers, qui sont juste en stand by depuis deux semaines, et je ne suis pas loin d’être à la semaine de 29 heures, à force d’accorder mes horaires à mon utilité apparente ici.

Paradoxalement, j’ai rarement été aussi épuisé ni eu autant de vieilles cernasses de la mort sous les yeux : bah ouais, du coup, je dors peu le soir et je suis intellectuellement épuisé par le vide conceptuel de mes journées.

La consolation : je suis au taquet sur ma recherche de boulot, du coup. Et franchement, si je me fais griller sur Monstur ou sur Keljub, ça ne me fera certainement pas piquer un fard…

3 réflexions au sujet de « Open space »

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