Midinette inside

C’est marrant, cette capacité qu’on peut avoir, par moments, à redécouvrir un album presque dix ans après, et se rendre compte qu’on n’a jamais cessé d’aimer ces chansons folkeuses, comme quand on avait 16 ans (bah ouais, c’était il y a huit ans), et cette voix éraillée qu’on croirait échappée d’un boys band ou d’une répèt’ d’étudiants dans un garage. Réécouter Sail Away ou This Year’s Love et comprendre qu’on a toujours le coeur d’une grosse niaise qui n’aspire qu’à écouter de la soupe sirupeuse en rêvassant à sa future existence romanesque d’adulte (pfff, c’est ça, ouais). Et réaliser avec horreur que l’âge adulte est supposé avoir commencé…

Si tu aimes les antiquités, lecteur, plonge-toi, à l’occasion, dans ta vieille collec’ de CDs (tu sais, ces trucs ronds et plats qui contenaient les mp3 avant les iPods…), et tu me diras des nouvelles du début des années 2000.

Par contre, j’avoue, ça te mettra un coup de vieux dans la face, je dis pas.

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