Au vert

Je te connais, tu te plains tout le temps. T’es un peu relou, je trouve, tu manques de patience avec les errances d’un malheureux névrosé paumé sur la grande toile du oueurld ouaïde ouèbe (écrase une petite larme, veux-tu, c’est mon instant émotion de la semaine) (nan, tu veux pas) (tu es têtu comme une moule, ma parole) (spéciale kassdédi à Daniela, la Angela/David du loft 2 version 2009) (tu les emmerdes avec un grand A)

Mais bon, là, j’avoue, je vais à nouveau te délaisser quelques jours.

C’est pas que j’ai envie, hein, mais j’ai plein de trucs à faire dans les jours à venir. Alors j’essayerai de te raconter un peu au fur et à mesure, mais je sais pas si je vais pouvoir te jouer le grand jeu de l’assiduité à la façon de l’abonnement d’Amy Winehouse aux cures de désintox : c’est que je préfère probablement Richard Gasquet.

D’ailleurs, ça me fait penser que c’est Wimbledon en ce moment. Alors c’est pas que ça m’empêche de traîner sur le ouèbe en même temps, hein, mais le soir, du coup, je me colle comme une pauvresse devant le direct en clair de Canul Plus, et je peux pas trop écrire des posts en même temps. Tu me diras, comme ces radoches de chez Canul Plus coupent le direct à 20h40 (alors que, merde, quoi, les matches durent jusqu’à 22h), je pourrais écrire des posts brillants et foudroyant l’intellect après. Genre vers 22h, quoi.

Nan mais tu m’a pris pour un no life absolu, toi ? La vérité, j’essaye d’écrire mes posts, soit tard dans la nuit, soit tôt dans la journée (donc, tard dans la nuit, en fait). Mais en ce moment, je sors le soir (pas une seule soirée tranquille chez moi depuis un bail), j’essaye de me retenir de dormir le jour, et de toute façon j’ai du boulot.

En gros, j’ai pas la flemme mais j’ai des circonstances atténuantes. Les mêmes que d’habitude, tu me diras. Et qu’est-ce qu’il en dit, mon compte en banque ? Ah ouais, c’est vrai qu’il gueule un peu en ce moment, j’étais à deux doigts d’avoir l’air con au Monop’, l’autre jour. Et qu’est-ce qu’il en dit, mon bidon plein de gras ? Bah il se dit que l’alcool brûle les graisses et que dormir sur un clavier, c’est très aérodynamique, comme méthode de fitness.

Je suis un peu fatigué, quoi.

Mais surtout, j’ai une vraie excuse anti-blouguing d’ici ce soir : le germanique gallinacée débarque de son Allemandie natale, et… euh, comment te dire… il aime pas trop quand je blougue en sa présence. Vivant dans 16 mètres carrés, du coup, je suis assez souvent en sa présence quand il me fait la courtoisie de visiter mon donjon de princesse barbue.

Donc, si je te résume l’affaire : au cours des dix prochains jours (le séjour du GG, en gros), soit je blougue à 2h du matin en douce pendant qu’il pionce, soit je blougue en douce au boulot en m’arrangeant pour arriver avant tout le monde.

Adieu, donc.

Ah, et sinon, après son excellent post d’il y a quelques jours qui avait déjà suscité de nombreuses réactions, Colin Ducasse enfonce le clou. C’est gentil à lui d’avoir trouvé les mots. La Gay Pride, on ne peut peut-être plus l’appeler comme ça, mais je t’encourage à y aller !

2 réflexions au sujet de « Au vert »

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