Frédéric Recrosio, l’humoriste suisse joli qui m’a fait rigouler au Théâtre Trévise

Amish du soir, bonsoir,

Bon, c’est pas qu’on s’embête, avec nos morues de la pop, mais c’est qu’il faudrait voir à ne pas laisser le bloug moisir pendant une semaine comme je le fais à chaque fois que j’ai produit un post de plus de 20 lignes.

Ça tombe assez bien, j’ai un truc à te raconter.

Tu te souviens du jour où je t’ai parlé de Frédéric Recrosio ?

Nan ?

Bon, bah c’est normal, vu que je l’ai pas fait. Alors que, pourtant (redondance), son spectacle « Aimer, mûrir et trahir avec la coiffeuse », je l’ai vu trois fois au Théâtre Trévise. Trois fois !

La première fois, j’avais gagné le privilège d’assister au pestacle grâce à un jeu chez Alexiane. J’avais emmené avec moi une de mes grognasses célibataires, et comme elle avait eu légèrement envie de se petit-suissider après ça, j’ai trouvé ça hyper rigolo. Je me suis alors dit que j’allais en faire profiter une autre copine blasée des couples, et j’y suis donc allé une deuxième fois. Cette deuxième copine est tombée amoureuse du sieur Recrosio, et depuis elle est rentrée dans les ordres, la pauvre.

Parce que le spectacle de Frédéric Recrosio, sur le papier, c’est un peu comme 70% de la scène comique francophone : ça parle des relations hommes-femmes, et des relations de couple en particulier. Mais avec une ligne éditoriale : il te raconte l’itinéraire de l’amour normal Pas sa vie avec une chieuse psychopathe ou avec un mannequin slovaque, non. Une histoire délicieusement ordinaire, débonnaire, contemporaine, urbaine, germaine, migraine… (j’ai du mal à me suivre, parfois).

Alors, comment te dire ? Tu te croyais maudit de la relation amoureuse, lourdé plus souvent qu’à ton tour, pas doué ou pas verni. La vérité, Frédéric Recrosio va te l’envoyer en pleine tronche : en fait, c’est facile pour personne et ça ne le sera jamais. Un couple, c’est du boulot pour deux personnes, et y’a toujours quelqu’un qui merde à un moment ou à un autre.

Tu vas te dire que c’est drôlement pessimiste, ce truc. Mais en fait, ça ne l’est pas. C’est un peu (beaucoup) désabusé sur les bords, mais c’est surtout très drôle, un peu cruel mais quand même tendre, ciselé au sécateur, rythmé et plein de petits bonheurs (et surtout de petits moments de loose) ordinaires, qui font que, obligé, tu passes un bon moment. Tu ne seras pas mort de rire en permanence, parce que là n’est pas l’objectif. Mais tu rigouleras bien. Et tu réfléchiras vachement à tes attentes amoureuses et à ta capacité à faire réussir ou foirer une relation. Ou alors tu iras te jeter sous un métro et tu feras ch*er tous les usagers de la ligne. Merci Frédéric Recrosio, hein !

Enfin bref, quand mardi soir je me suis retrouvé invité par Alexiane (qui veut épouser le jeune homme) pour aller re-revoir le spectacle, je me suis dit « ah oué, genre j’ai toujours pas écrit un post sur Frédéric Recrosio, alors j’ai une piqûre de rappel pour en parler sur le bloug ». La vérité, je sais même pas pourquoi je t’en avais pas parlé, de ce spectacle, vu que j’ai adoré et que ça m’a fait cogiter sur mes propres névroses.

Mais bon, le garçon est hétérosessouel, alors tu m’expliques l’intérêt, toi ?

Aucun, hein ?

Oui, je te comprends. Toutefois, à sa décharge, il n’a pas (du tout) beaucoup de cheveux, ce qui est à peu près tout ce que je demande à un homme, en fait.

Et il est suisse, aussi. Les Suisses sont cools.

Et il a bu un verre avec nous et il nous a un peu raconté la vraie histoire du spectacle. Et ça aussi c’était cool. Si j’avais été vaginalement équipé, je l’aurais presque dragué, tiens (mais j’ai pas de vagin et j’ai pas non plus les seins de Fanny).

Bon, ok, j’avoue, je le trouve hot, le comique suisse.

Bonsoir…

Bref, comme « Aimer, mûrir et trahir avec la coiffeuse » marche bien (et c’est normal), il y a des prolongations au Théâtre Trévise. Donc je t’encourage vivement à y aller, parce que c’est un chouette spectacle avec un chouette garçon dedans. Il y a aussi le précédent spectacle dudit garçon qui est sorti en DVD récemment, ça s’appelait « Rêver, grandir et coincer des malheureuses » et c’était un peu le prélude au spectacle actuel.

Bon, et pis accessoirement, il a fait un clip qui tourne sur le ouèbe deux point zéro depuis quelque temps, où il explique que les filles sont folles.


Les filles sont folles, le clip par Frédéric Recrosio
envoyé par RecrosioRegardez plus de vidéos comiques.

Bon, tu me connais, je suis partisan du consensualisme alors je vais pas trop le contredire.

Et il a aussi créé un groupe d’étude sociologique sur le sujet sur Fessebouc. Mais pour contrebalancer, il en a aussi fait un sur les garçons. Parce qu’on est un peu fous, nous aussi. Ou un peu blaireaux, la formulation est laissée à ta libre appréciation.

5 réflexions au sujet de « Frédéric Recrosio, l’humoriste suisse joli qui m’a fait rigouler au Théâtre Trévise »

  1. je ne suis même pas rentrée dans les ordres … puf ! Mais amoureuse du monsieur, ça oui !!!
    (et tu le vas le voir – et tu ne le dragues même pas – sans moi …)

  2. @ lilibuzz : ça dépend de à quand remonte ta dernière relation sexuelle (et si tu me réponds « il y a un mois mais il n'y avait que moi », ça compte pas !) 😉

    @ joker : mais oui, il faut sauter dans un train pour venir le voir, moi je dis ! Et sinon, il part bientôt en tournée !

    @ marine : RIEN ne vaut les chauves, ma grande, laisse-moi te le dire !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*