RER, boulot, dodo…

… et sandwiches.

Je peux donc résumer mon existence actuelle en 4 mots. Si on ajoute la recherche d’emploi infructueuse, on détient les ingrédients d’une dépression parisienne.

C’est comme une dépression normale, sauf qu’on est supposé être content de faire partie des privilégiés qui vivent à Paris, là où il y a les boutiques de créateurs, le Marais, la culture, tout le fric et tous les boulots du monde.

Mon luc.

Plus le temps passe et plus je me demande ce que je fous ici, à jouer à la connasse provinciale montée à la grande ville pour assouvir fantasmes urbains et ambitions professionnelles creuses.

Plus le temps passe et plus je me dis « what’s the point ? ».

Plus le temps passe et moins je me sens concerné par ce que je vis.

Du coup, j’y consacre un peu plus de temps.

A ma vraie vie, j’entends.

J’essaye de reprendre le rythme du bloug, hein, mais c’est plus difficile que je ne l’imaginais, du coup.

Et pis Jungle Julia a toujours rien retouché ici, et le mystère de l’escalier est devenu le mystère du demi-escalier.

C’est la fin d’une ère, ou quoi ?

Photo : Ivan Puig

8 réflexions au sujet de « RER, boulot, dodo… »

  1. Roooo j'avoue que ton article sent la déprime! Alors ben courage, du taf tu vas bientôt en retrouver va! Et perso, je trouve que cet escalier a un certain charme nan?

    Bon, que la force soit avec toi jeune padawan!

    p.S: juste parce que le mot que je dois recopier pour poster ce commentaire est plus que fun: « Sliquafi » à tous!!

  2. Ah non, pas la déprime du cousin de province, qui pense que c'était mieux là bas. Là bas c'était bien, à Paris c'est… différent. What's the point ? The point c'est créer un réseau, pouvoir aller à des vernissages à St Germain le jeudi soir, hanter le palais de Tokyo et ses soirées, se promener à Beaubourg et monter jusque chez Georges rien que pour la vue, jouer des coudes et parvenir à rencontrer X ou Y qui te permettra de rencontrer W puis L pour décrocher le job rêvé. Donc accroche toi !
    Pour plagier « sodonqui » à tous !

  3. Que d'avis contradictoires, jeunes gens !

    Bon, je ne sais pas trop, mais disons que je ne suis pas fermé d'esprit sur ce coup là et que je ne perçois pas l'idée de bosser « en province » comme une régression sociale.

    Après, si je pouvais rester à Paris avec mes potes, ce serait pas mal non plus, hein…

  4. moi après un an à paris, je suis repartie à Bordeaux deux ans.
    ça fait trois mois que je suis de retour à Paris…Y'a pas plus de taf en province et pas plus de trucs à faire en fait.
    Pour apprécier Paris, parfois il faut que ça te manque…Je pense que tu as juste besoin de vacances quelques temps ! Et des billets d'avion pas cher, y'en a plein au départ de Paris…

  5. @fille facile : c'est une idée, oui, je n'avais pas pensé à la situation sous cet angle…

    @lilibuzz : hum, Genève, la thématique de l'année 2009, en somme… (voire 2008, non ? ça fait combien de temps que la Suisse me titille, en fait ?)

  6. Genève… Hum… Dans une organisation internationale, une banque, voire un horloger ? Tout dépend donc de ta spécialité !

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