Top 40 des 2000’s : n°12

n°12 : Jennifer Lopez – Get Right (2005)



J-Lo reviendra-t-elle en 2010 ? Quel suspense, mes endives braisées ! On peut se permettre d’en douter, tant la donzelle enchaîne les flops depuis 2003 et le four international de Gigli, sa comédie romantique d’action avec Ben Affleck. Pourtant, elle était bien partie, avec un règne quasiment sans partage sur le monde des pop-pouffes, avec option bomba latina, entre 1999 et 2002. Les sinegueules qui s’enchaînaient alors auraient pu faire un top 10 tout à fait acceptable pour une poularde farcie comme moi : If you had my love, Let’s get loud, Waiting for tonight, Love Don’t Cost A Thing, Ain’t it funny, I’m Real, Play, Jenny From The Block

J’ai cru, pendant trois ans, qu’on tenait la Madonna des 2000’s (sauf qu’elle était pas beaucoup plus jeune que Madonna, en fait) (et qu’elle ne basait pas son marketing sur la provoc’, ni sur le féminisme, ni sur le cul) (enfin si, un peu) (sur le cul, j’entends) (son cul, surtout).

Et pis il y a donc eu Bennifer, une sorte de répétition people de Brangelina, couple supposément rêvé entre Ben Affleck et Jen, donc. Une bonne idée pour booster leur notoriété, sur le papier, mais en fait non. Le tournage qui les a unis, Gigli (Amours Troubles, en VF) (pfff), devait accoucher d’un méga-hit du box-office (un peu comme le Mr & Mrs Smith des Brangelina un an plus tard), mais au final ça a un peu fait comme quand TF1 a racheté Super Benji Castaldi à la Six pour lui faire animer des sioupeurs praïmes avec Flavie Flament… Autant dire qu’on attend toujours que les étincelles viennent éblouir nos écrans.

Étrangement, ce méga-four, gros carton aux Razzie Awards de 2003, semble marquer le début du déclin pour Jennifer Lopez, déjà mariée deux fois à l’époque et qui écumait alors son quatrième fiancé en la personne de Ben. Le film gagne la réputation de pire film de tous les temps (alors que, comme le Giorgino de Mylène Farmer [je savais bien que je trouverais le moyen de la caser quelque part], je pense que presque personne ne l’a vu pour valider cette réputation). Les fiançailles sont rompues pour cause de cocufiage plus ou moins avéré de Ben, et J-Lo commence à grossir et à accuser ses 35 balais, tout en vendant vachement moins de disques et en voyant son aura peoplistique altérée. Je ne comprends toujours pas pourquoi.

Deux ans plus tard sort Rebirth, un album sans réelle promotion, premier album mal vendu de J-Lo (d’une série jusqu’à présent ininterrompue)…

En lead single, une sorte de chant du cygne intitulé Get Right, ballade jazzy dansante et festive qui prouve que la Jen en a encore dans le bide et sait toujours s’entourer, et qui fait taire les mauvaises langues qui la croient grosse et finie. C’est l’un de mes sinegueules préférés de cette bomba latina qui pour moi restera toujours la première, l’historique, l’originale de la franchise marketing « bomba latina » (avant les Shakira et Eva Mendes surfant sur la tendance). Hélas, ce n’est que reculer pour mieux sauter, puisque plus aucun tube sérieux ne jalonne le parcours sinegueulistique de J-Lo depuis Get Right.

C’est que Jen a épousé un collègue bombo latino, enfanté et pouponné, depuis. Autant dire qu’elle n’a plus vraiment les mêmes priorités, vu qu’elle a de la purée de brocolis sur le feu, avant un (peut-être) vrai come back en 2010…

Alors moi je suis nostalgique, je suis ému, je dis REVIENS JEN !!!

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