De la virilité d’Adam Levine

C’est marrant cette propension qu’a le leader de Maroon 5 à se mettre en scène dans des situations ultra-viriles codées comme des films de Bruce Willis (clips racontant des histoires de mecs, de bagarres, d’espionnage et d’autres situations risquées), avec à chaque fois une nana over bonnasse qui le VEUT à tout prix (que ce soit dans une intention bonne ou mauvaise), et avec qui, assez facilement, il a tendance à nous proposer une soupe de langues…

Avant la cochonne psychotique du clip de Misery, on avait :

Les agents de sécurité nympho de l’aéroport de Makes me wonder

Rihanna qui se pâme devant tant de masculinité pour le clip de If I never see your face again

Kelly Preston en MILF dans She will be loved

Tania Raymonde (LA Alex Rousseau de Lost) qui essaye de copier Liv Tyler et lui résiste dans Won’t go home without you (normal, c’est une chanson triste, il n’allait quand même pas illustrer ça en niquant à tout va)…

La girl next door de Goodnight Goodnight (encore une chanson triste, tiens)…

La dinde de This Love qui s’ébattait avec le chanteur dans des versions plus ou moins édulcorées par les chaînes de télé…

La nénette infidèle de Wake up call (clip monstrueusement bling-bling dans lequel, entre clubs de strip-tease, jolies pépés sur un yacht, flinguage de Jeremy Sisto [héros de Law & Order et ancien second rôle de Six Feet Under] et sombres affaires mafieuses impliquant des courses poursuites bien viriles et des cascades sur des toits, Adam Levine se transforme vraiment en Bruce Willis) (enfin, en wannabe, quoi)…
Je dis ça, je dis rien, hein. Mais bon, s’über-sexualiser ainsi, de manière systématique pour ne pas dire monomaniaque, quand on est finalement qu’un mec pas trop dégueu’ mais pas non plus sexe au point de s’en relever la nuit, c’est psychologiquement transparent étrange, non ? De là à imaginer qu’Adam Levine a une petite bite quelque chose à nous dire, il n’y aurait qu’un pas.
Mais bon, ce n’est pas le genre de la maison, de franchir ce genre de pas…

7 réflexions au sujet de « De la virilité d’Adam Levine »

  1. Hihihihi ça me fait penser à une scène de l'épisode 200 de South Park que j'ai vu hier soir. Tom Cruise qui indique les toilettes à un de ces invités : « non ça c'est un placard, un autre placard, un autre placard, encore un placard… »
    Mais nous ne mangeons pas de ce pain là.

  2. @lord de winter : j'ai un gaydar qui ne fonctionne pas, alors je ne me prononce pas…

    @Jul's : pareil, je ne suis pas sûr d'y percevoir cette histoire de placard. Ou alors, que dire de James Bond ??

    @FabulousF. : C'est pour ça que c'est un artiste !

    @Lilibuzz : franchement les gens, vous avez l'esprit mal tourné, moi je me demandais seulement s'il en avait une grosse.

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