La langueur d’août

Salut les club sandwiches, c’est moi !
Whouhou ? Y’a plus personne ?
Tu sais, le mois d’août à Paris, c’est assez relou en fait. Y’a personne dans les bureaux, mais en même temps une espèce de pression insidieuse qui consiste à te laisser entendre qu’à la rentrée, t’as intérêt à montrer patte blanche à ta hiérarchie, avec bilan concret et circonstancié de tes activités pendant que tout le monde se dorait la tige quelque part sous les tropiques (connasses).
Bon, en ce qui me concerne, je réussis à m’aménager du temps de cerveau disponible, hein, vu que je me retrouve avec le boulot de trois personnes à faire en plus du mien (une rigolade). C’est la malédiction du dernier arrivé en entreprise. Ou du stagiaire, je ne sais plus. Pour le moment, et compte-tenu de mes expériences, c’est un peu pareil.
Heureusement pour moi, mes collègues ne sont pas les seuls à se la couler douce, et TOUS mes interlocuteurs de travail sont soit injoignables, soit débordés (lol), soit tellement détendus du gland en cette quasi-approche du 15 août que si tu leur demandes de t’envoyer un malheureux fichier jpeg dont tu as un besoin vital pour sauver la planète et éradiquer la famine dans le monde, tu peux être sûr que leur mail va se perdre (c’est fou le nombre de mails qui se perdent) (ça existe vraiment, un mail qui se perd ?).
Au final, qu’est-ce qu’on se fait ch***, j’te dis pas… J’ai dû réussir à finaliser trois tâches en une semaine, et quand ce n’était pas les gens qui ne répondaient pas à leur mail ou étaient partis en pause caca au Guatemala, c’était la technologie qui jouait contre moi (je t’ai déjà dit que j’étais maudit de l’informatique ?).
Nan, vraiment, trop marrant, le mois d’août, hein.
M’enfin là je vais quand même me faire un peu taper sur les doigts à la rentrée, avec ces conneries…

2 réflexions au sujet de « La langueur d’août »

  1. Raaaah ben p'tain : IDEM.
    Je débarque un peu comme un poil dans le gaspacho, mais c'était un cri du coeur…
    Je suis arrivée dans mon nouveau job mi-juillet, et je crois qu'en un mois, j'ai réussi à accomplir le boulot d'une semaine et demi, rien que parce que PERSONNE n'est là. Ou détendus du gland, oui !
    (enfin bon : faut s'acclimater, quoi).

    On voit le bout, courage (et à la rentrée on aura les collègues « ah je suis charrette je suis charrette! »)

  2. @clementine : figure-toi que depuis ce post, je suis complètement débordé (d'où mon absence du bloug). Ecrire cela a dû me porter la poisse… Bienvenue en tout cas ! 🙂

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