Psychose et goûts de chiottes

Salut les Moldus. Aujourd’hui, dans l’absence de ligne éditoriale de ces lieux, des trucs de ouf. Un peu de stimulant pour testostérone avec le lipdub des mannequins Victoria’s Secret (nues), pour commencer ?

Nan ?
J’ai bien du mal à cibler l’audience, ici, tu sais.
Je ne sais pas trop de quoi causer aujourd’hui. C’est fou comme l’inspiration peut souvent me manquer, et paraître s’écouler de ma cervelle comme des miasmes purulents dès que je touche le clavier (nu) (pas moi, hein, le clavier) (je suis fatigué).
Dans l’actualité très intéressante du jour, on a Michael Brea (qui ?), un vague comédien qui aurait joué dans Ugly Betty (mais on sait pas trop quand), et qui aurait apparemment tué sa brave génitrice en la décapitant au sabre de samouraï. Ce qui est finalement une super idée pour faire le buzz, nan ? J’ai été super déçu quand j’ai cliqué sur le tout premier lien Touitteur qui m’informait qu’un « acteur » de la série Ugly Betty avait décapité sa mère. Je me suis demandé si Eric Mabius avait viré psychopathe, en m’attendant à une déception du genre « mais non, c’était une blague, en fait il joue juste un psychopathe qui décapite sa mère dans son nouveau film ». C’est qu’on ne me la fait pas, à moi, je suis totally fluent en ouèbe buzzing language, on ne me fait pas prendre des vessies pour des lanternes ! 
De toute façon je sais pas trop à quoi ressemble une vessie. A un sac de saindoux transparent, peut-être ?
Bon, et donc, c’est quoi, ce faux article, y’a rien d’autre à dire sur des gens psychopathes ? Bah j’ai un peu envie de te dire que j’attends un nouvel épisode de Qui veut épouser mon fils ? pour me relancer dans ce sujet épineux. Arrivé à ce stade de l’émission feuilletonesque de qualité de TF1, je commence d’ailleurs à me demander si les psychopathes, ce ne seraient pas les candidates qui ne se sont pas encore barrées en courant. J’ose à peine imaginer le travail de modération des commentaires qu’il doit y avoir sur le mur Fessebouc d’Alban le DJ qui n’a rien trouvé de mieux pour faire sa promo que de passer pour le plus grand connard de l’univers à la télévision, coiffant au poteau l’intégralité des candidats de l’Île de la Tentation (y compris le désormais oublié de tous Ben, de « Ben et Fiona ») (« Ben et Fionfion » pour les intimes).
Pendant ce temps-là à Vera Cruz, le nouveau Harry Potter est sorti, me donnant l’occasion d’aller me faire piétiner par une foule en furie dès ce soir, Susan Boyle s’avère avoir un point commun avec les Beatles (et ce n’est pas la nationalité), l’intégrale de Playboy est en vente sur disque dur (amis pervers, voici une caution intello geek de luxe pour masturbation industrielle), et Cheryl Cole a pété sur le plateau de X-Factor. Bref, il s’en passe de belles dans ce monde de barges. 
Je dirais même qu’on est carrément cerné par la folaïe, ouais. J’en viens à m’inquiéter pour ma santé mentale. Toute cette exposition au ouèbe et aux cochoncetés médiatiques de ce siècle de la blase ne peut pas rester sans conséquences. Rien qu’hier soir, j’ai cru que la Grande Moe avait Christine Boutin (nue) comme fond d’écran sur son Bl*ckberry. Après que je lui aie fait remarqué que la perversion avait tout de même ses limites, elle m’a signalé que c’était un tableau romantique ne représentant pas du tout la dame sus-citée, mais m’a promis de changer de fond d’écran, puisque je venais de marquer cette malheureuse œuvre picturale du sceau de l’ignominie pour les siècles des siècles. Parce qu’en plus de toute cette folaïe, on fait dans le lyrisme. 
Je vais finir avec la carrière et le dossier psychiatrique de Gérard de Nerval, à ce train là. Ou alors, je vais  juste finir par me barrer vite fait dans une yourte dans le Larzac, et là, hein, le ouèbe sera bien niqué, NANMAISOH, tu vas voir si je vais me laisser faire.
Oh, et puis si, tiens, je laisse faire.

5 réflexions au sujet de « Psychose et goûts de chiottes »

  1. Clap, clap, clap. Et merci de me rappeler ce que je dois faire ce soir, depuis le temps que j'en entends parler, je n'ai rien vu de l'émission dont tu parles (et faut pas mourir idiot, quand même. Tu te rends compte du drame si je meurs dans la nuit ? C'est presque aussi moche que de partir sans l'extrême onction !)
    Amicalement.
    Al.

  2. Rrrah, comment je suis trop rassurée !
    J'ai cru pendant un moment que j'étais la seule gourdasse à pas avoir un seul sujet d'inspiration. Mais tu la meubles bien, tu sais ?

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