Who the F*** is Jessie J ?

Mes gressins au sésame, je suis dans un état de nerfs proche du Kansas, à force de me poser les mille questions de la vie et de ne savoir répondre à aucune. J’ai l’impression de sécher à un examen, et je pensais sincèrement que toutes ces conneries de bachotage étaient derrière moi. Où va le monde ? Qui suis-je ? Que veux-je ?  Que cherche-je ? Dans quel état j’erre ? Où sont les biscottes ? Le nouveau Lady Gaga est-il mauvais ? Je te jure, je rends ma copie dans une heure, et je suis totalement largué.
Je crois que je vais recommencer à saloper le design de ce bloug, ça va me calmer. (Naaaaaaaaan !!)

Est-ce que par hasard tu ferais partie des déjà-fans de Jessie J., cette fille passablement connue depuis quelques mois et annoncée comme la nouvelle sensation pop 2011 ? En ce qui me concerne je peine encore à l’entendre dans ma boîte à troubadours. C’est que pour l’instant, j’ai l’impression que, de deux choses l’une :
1) c’est pas encore trop connu parce que c’est réservé aux hipsters (genre Calvin Harris ou Vampire Weekend), ou
2) ça a vocation à être populaire mais la sauce tarde un peu à prendre (un peu comme le sinegueule de Willow Smith, dont on a beaucoup parlé sur le ouèbe mais que personne n’a acheté, au final).
En ce qui me concerne, je vois plutôt Katy Perry qui aurait mangé Nelly Furtado (période putafrange) pour se mettre à chanter du Natasha Bedingfield, ou alors un sinegueule mineur de P!nk.
Et pis il y a un peu de Gwen Stefani dans ce clip. Probablement une influence revendiquée par la petiote, d’ailleurs : l’univers enfantin régressif, le nounours, la maison de poupée, la ballerine dans la boîte à musique, les pantins… On est quelque part entre le clip de Bye Bye (N’Sync), celui de What You Waiting For (Gwen Stefani) et n’importe quel clip où Rihanna porte des leggings panthère et des bodys en vinyle. 

Rien de neuf sous le soleil, en somme.

Ce qui me déprime, c’est qu’elle a trois ans de moins que moi, comme bien des gens célèbres désormais, et qu’elle revendique déjà quelques références au compteur, puisqu’elle aurait déjà écrit des chansons pour Rihanna, Christina Aguilepute ou Miley Cyrus (ce qui n’est pas forcément gage de qualité, hein, mais bon, ça prouve au moins que des gens dont les albums connaissent une diffusion intergalactique mondiale tout à fait honnête lui ont fait confiance pour poser une de ses croûtes sur leur galette). Encore une nénette de l’âge de mon petit frère, et qui devrait donc, en toute logique, être au collège, nan ? Je veux dire, si on se fie à ma la logique des chiffres, être né en 1988, ça veut dire avoir, quoi, 14 ans à tout péter aujourd’hui, non ? Je ne me fais pas à cette dure loi du temps, qui veut que des gens nés en 1990 ont désormais permis, droit de vote et vie adulte, c’est au-dessus de mes capacités intellectuelles.
Bref, tout ça pour dire quoi en fin de compte ? Eh bah tous aux abris soyez alertés : la donzelle Jessie J sort son album cette semaine au Royaume-Uni, et la déferlante sur l’Europe, annoncée depuis trois ou quatre mois, va donc peut-être enfin se produire. A moins que ses aînées Britney et Gaga ne la dégomment comme une crotte de souris avec leurs propres nouveautés… J’ai comme dans l’idée qu’il faudra un peu de matraquage, quand même.
Sinon, c’est moi, ou B.o.B. bouffe à tous les râteliers du featuring pop ? On dirait Kelly Rowland. Bon, je rigole, mais en fait, c’est peut-être bien lui, la vraie révélation de ces derniers mois, à force de sortir du sinegueule au kilomètre. Ce qui est toujours mieux que Pitbull, reconnaissons-le.

2 réflexions au sujet de « Who the F*** is Jessie J ? »

  1. Je découvre ce post qui avait échapé à ma surveillance.

    1. Je ne sais pas du tout qui c'est que cette Jessie J. et je m'en tape !
    2. Le jour ou tu retouches au design de ton blog sans avis d'un pro, tu peux considérer que tout est fini entre nous. On est bien d'accord ?

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