Mad Love, le sous-How I Met Your Mother

Mes cheddars fondus, je suis toujours vivant (comment ça, tu t’en tapes ?) (ah oui). Contrairement à la dignité de Jason Biggs, ou à la carrière de Tyler Labine.

J’ai découvert Mad Love hier. Soit avec 3 mois de retard puisque la série était diffusée depuis février aux Etats-Unis. Et j’ai bien rigolé, dis donc. Mais pas pour les bonnes raisons, je crois. Enfin, je suis pas sûr. Bon, j’ai bien fait de ne pas m’y coller trop tôt, parce que : 1) si j’avais eu le temps de devenir fan, j’aurais été déçu, la série ayant été annulée par CBS, et 2) de toute façon je serais difficilement devenu fan d’une série qui plagie aussi ouvertement une autre comédie « culte » de notre décennie, How I Met Your Mother.
Nos héros fréquentent un bar lambda, qui n’en rappelle pas du tout un autre
Le pitch : Ted Mosby Ben Parr, jeune avocat new yorkais (comme Marshall Eriksen) qui travaille dans un joli bureau (qui ressemble beaucoup beaucoup à celui de Barney Stinson), est un grand romantique qui cherche l’amour. Il a un meilleur pote un peu relou et un brushing douteux. Il n’est ni très beau ni très moche. Il rencontre une femme nommée Stella Kate (Sarah Chalke, sans déconner, quoi, ils l’ont fait exprès) au sommet de l’Empire State Building. Mais si le coup de foudre entre ces deux-là est immédiat, les choses ne vont pas être aussi simples… Si l’on ajoute à cela le narrateur en voix-off qui est déjà au courant de la suite de l’histoire, les seconds rôles qui ont de meilleures répliques que le héros, le bar qui ressemble quand même pas mal, en termes d’ambiance et de déco, au MacLaren’s, et l’utilisation du procédé narratif du flashback (même anecdote vue de la perspective d’un autre personnage pour résoudre un quiproquo)…
Bah ça commence à faire beaucoup. Surtout quand c’est diffusé sur la même chaîne que How I Met Your Mother. C’est dommage, parce que ce n’est pas si mal écrit (c’étaient des mecs de Scrubs, aux commandes, apparemment).
CBS n’a pas renouvelé la série pour sa grille de la rentrée prochaine. Je me demande si quelqu’un a eu le courage de se fader les 13 épisodes que compte la série. Car comme pour toute série annulée dès la fin de sa première saison, la question qui se pose, avant de se lancer dans la découverte de ce feuilleton mort-né et forcément pas génial, est : y a-t-il une vraie fin ?
Je répondrai à cette question en cas de désœuvrement estival, hein.

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