La faute à qui

Salut les poireaux vinaigrette, c’est Buffy Halloween Summers. Bon, ok, plus de dix jours sans se donner la peine d’un malheureux post, c’est vraiment pitoyable, surtout juste après avoir blogué un truc grandiloquent sur une potentielle future ligne éditoriale. Laisser pourrir son blog juste après avoir écrit qu’on avait très envie de le sauver fait de moi une sous-pelure de blogueuse people (ça existe ?). En plus, j’aurais eu plein de trucs à raconter et commenter. Mais il y a un nouveau coupable (certainement pas moi, tu penses bien)…

iphone 4s
Lui.
Cela fait probablement de moi un gros loser (m’en fout, j’ai quand même eu l’iPhone 4S avant tous les gens que je connais) (je suis juste un early adopter à la bourre), mais jusqu’à cette dernière quinzaine d’octobre 2011, je n’avais toujours pas de smartphone. C’est uniquement à la faveur des circonstances (la fin de ma période d’engagement et l’Homme me traînant chez Esseffère) que j’ai fini par me retrouver, bon gré mal gré, avec l’objet démoniaque entre mes mains.
Je t’avoue que pour le moment je suis super déçu. Je veux dire, après qu’on m’ait littéralement forcé à acheter l’objet en me promettant les monts et merveilles que même la Scientologie n’a osé promettre à Tom Cruise, je m’attendais à ce que ma vie soit révolutionnée du jour au lendemain, mais je crois qu’en fait il va me falloir un temps d’adaptation pour utiliser pleinement le potentiel de cette chose (dont je suis pour le moment seulement convaincu qu’elle me donne des migraines). Donc, pas un gros chamboulement dans mon quotidien de dinde pour le moment : j’écoute toujours mon iPud, sauf que maintenant ma bibliothèque i-Raboule-les-Thunes est sur mon téléphone (la belle affaire), et je continue à téléphoner et à textoter (mais sur un écran tactile).
Siri ? C’est pourri. Je lui ai demandé deux trucs pour rigoler au début, et cette conne n’a rien compris, elle m’a affiché des mots approchant ou qui n’avaient tout simplement rien à voir. Je dois mal articuler. Ou alors elle attend simplement de connaître mes habitudes et les termes qui reviennent souvent dans mes recherches, appels et autres messages, pour devenir performante. C’est un peu flippant. L’iCloud, par contre, c’est pratique (enfin je crois).
Je checke un peu mes mails, aussi (une dépendance compulsive que j’avais de toute façon déjà), ainsi que Twitter et Fessebouc, quand je capte la 3G (c’est à dire ni au boulot ni dans le métro). Je suis, enfin, quelques applis et flux d’actualité. Mais du coup, je perds la raison principale pour laquelle, en général, j’allume l’ordinateur en rentrant chez moi. Ce qui a pour conséquence directe… que je ne l’allume plus.
Bref, déjà que je n’avais pas beaucoup de raisons de me connecter au ouèbe sur mon ordi  chez moi (je suis quand même sur le ouèbe toute la journée au boulot), maintenant j’allume mon ordi environ un jour sur trois.
D’où mon absence sur le blog. Bah oui. C’est quand même vachement moins confortable de bloguer sur un smartphone.
Voila en tout cas une nouvelle explication de la désertion progressive de la blogosphère au profit du micro-blogging et du re-blogging. Qui aurait dû me frapper avant, mais je reste dur de la comprenette. Hang on, warriors.
Ma proposition pour novembre : t’envoyer sur Facebook, sur Twitter, sur Instagram, sur Tumblr… Bref, là où je suis, réduit aux capacités offertes par le smartphone. Ou alors, devenir ami avec un candidat de L’Amour est aveugle pour avoir quelque chose à raconter. Tu sais ce qui me simplifierait vachement la vie, finalement ? Que tu te cotises entre toi et toi-même pour m’offrir un iPad.
Qu’on ne vienne plus me dire que je ne propose jamais de solutions constructives, hein.

3 réflexions au sujet de « La faute à qui »

  1. Sinon ça fait deux posts que je note que tu es sur tumblr et je ne t'aperçois parmi les 7 followers de Fuck yeah max von sydow.

    Ou alors tu te caches ?
    et comment je fais pour te follower, moi ?

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