On va (encore) tous mourir




Youhou Julie ! Mes croûtons à l’ail, I’m back. J’ai enfin déménagé. Ce fut épique mais on a fini par tout sortir du clapier de Saint-Germain-des-Prés pour mettre ça dans un vrai appartement avec une pièce principale, une chambre et une cuisine séparée (fait étrange : ce qui rentrait dans 17 mètre carrés rentre à grand’peine dans 42). La mezzanine moche est toujours là, mais on a pas encore mis de matelas dessus, alors on dort dans le canapé. Ouais, ça valait vachement le coup d’avoir une chambre. Mais la vraie révolution, c’est l’existence d’une cuisine qui ne soit pas une espèce de demi-couloir entre la pièce principale et la salle de bain : nan, c’est désormais une vraie pièce, avec un four et des placards. Pour la première fois depuis presque trois ans, je ne dors plus dans la même pièce que ma poubelle. Tu n’imagines pas l’impact que ça peut avoir sur le moral. Bonjour, âge adulte ! Je n’ai pas ta maturité mais j’apprécie tes atours. Pense juste à m’acheter un cerveau pour la prochaine fois que j’achète un frigo, et on sera copains.

Mais vais-je t’embêter avec mes histoires de cartons et de démarches administratives au bout de deux semaines de pause, mes pauvres brioches ? Nan, je vais me laisser ça de côté pour de futurs problèmes d’inspiration (je te raconterai demain, quoi).
En attendant, je m’en vais te raconter que j’ai reçu un courrier qui, ma foi, m’a amené à réfléchir : est-ce que nous allons tous mourir en janvier ? Je veux dire, certes, 2012, c’est la fin du monde, mais je pensais plus qu’on ferait des « no tomorrow parties » le 21 décembre, tu vois. Mais voila que, dans la foulée du déménagement, je reçois cette lettre étrange et pénétrante :
Grosso modo, ça dit qu’une menace sanitaire de premier ordre est en train de débuter, sous forme d’épidémie, son travail de destruction de l’humanité. Quelques cas sont recensés à ce jour, mais ils comptent sur moi pour contribuer à endiguer la contamination (nan mais sans blague, j’ai une tête de docteur Carter ?), et me convient donc à une conférence pour apprendre à reconnaître un sujet infecté (TOI, là-bas, au fond !) et pour te me protéger.
Bon, quand j’ai lu que l’INPEZ (expéditeur de la missive) était l’acronyme de d’Institut National de Prévention et d’Education contre les Zombies, là je me suis dit… Bon bah c’est forcément cette morue de Jungle Julia qui se fout de ma gueule, en fait.  Si ça se trouve, elle m’a juste convoqué à un guet-apens pour me forcer à regarder Gossip Girl
Fin de ce suspense insoutenable le 5 janvier prochain (enfin, pour moi, hein, pour toi ce sera quand je te raconterai tout, quelques semaines jours plus tard)… D’ici là, gavons-nous, puisqu’il le faut.

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