Top 40 des 90’s – n°40

Top 40 des 90s

J’ai décidé de me lancer, vu qu’on est désormais en août et qu’en août, la blogosphère s’ennuie ferme, de me livrer au petit exercice qui, il y a un peu plus de trois ans, m’avait tenu occupé pendant un mois : un top 40. Toujours pas un top 50, hein, c’est déjà assez compliqué comme ça de trouver le temps de rédiger 40 billets sur 40 chansons. Cette fois-ci, faute de Top 40 des 2000’s, je vais tenter le périlleux exercice, déjà effectué maintes fois par de plus qualifiés que moi, d’égrener les singles les plus importants / les plus marquants des années 90. Tout cela sera bien évidemment subjectif et discutable. Mais surtout, ça évitera à ce blog de moisir d’ici la rentrée.

n°40 : Beverley Craven – Promise Me (1990)

 

Je commence directement avec un choix polémique : Beverley Craven et son Promise Me, un truc qu’on a tous oubliés (voire, pour certains, jamais entendu). Comme bon nombre de one hit wonders, Beverley Craven a sorti des albums depuis son unique tube, la plupart du temps dans l’indifférence générale, mais peut se féliciter d’avoir réussi à faire entrer deux ou trois singles supplémentaires dans les tréfonds du top 50 anglais. En dehors de cela, pas grand-chose à signaler. Ah si, Scooter, un groupe de techno allemande, a fait une reprise assez violente de Promise Me en 2012.

Si ça c’est pas le signe de la postérité…

Promise Me n’est pas le plus gros tube des années 90, mais il incarne un peu la tendance, au tournant de cette décennie-là, des chanteuses « à piano », musiciennes émotives parlant d’amour perdu et de douleurs ordinaires. Suzanne Vega (malgré un tube, Luka, daté de 1987), Sarah McLachlan ou Tori Amos furent de cette veine qui, face à une décennie qui prendra vite, dans la pop, le virage du « rock » (Britpop, Punk FM) ou de la dance (House, Eurodance), s’effacera modestement pour retourner à sa culture des tournées et concerts intimistes. C’est probablement grâce à Beverley Craven que des maisons de disques auront par la suite le courage de signer des Dido, des Vanessa Carlton ou des Fiona Apple qui se prennent un peu la tête devant leur clavier et ne songent pas forcément à aguicher l’œil pour attirer l’attention de l’oreille.

4 réflexions au sujet de « Top 40 des 90’s – n°40 »

  1. Mais c’est une chanson de film aussi non? Eclaire moi…

    PS: ca doit être les hormones, mais je trouve le refrain plutôt très émouvant 😉

    1. Pas de présence de ce titre sur une B.O. en particulier, à ma connaissance. Mais peut-être que l’intro au piano sert à illustrer des séquences émotion dans Confessions Intimes ?

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