Samuel L. Jackson dit beaucoup « Mother Fucker » dans ses films

Quand on parle de clichés… Raciste ou pas, le noir estampillé « ghetto » qui n’y va pas de main morte sur les grossièretés pour affirmer sa virilité et donner un poids supplémentaire à ce qu’il dit reste une des figures incontournables du cinéma d’action. Samuel L. Jackson, qui restera toujours, malgré sa longue filmo, Jules Winnfield pour une bonne partie du grand public (on l’attend d’ailleurs dans le prochain Tarantino, The Hateful Eight), a ainsi beaucoup usé de l’adjectif / suffixe / insulte / ponctuation Mother Fucker, dans une carrière très marquée par les films d’actions, les thrillers et les blockbusters. 171 fois, pour être précis, et ainsi que s’est amusé à les compiler le Huffington Post. Ce qui fait à la fois beaucoup et peu, en quelques 120 films et 42 ans de carrière. Mais à 65 piges, Samuel L. Jackson est toujours un parfait motherf*cking noir en colère pour les réalisateurs qui font appel à lui…

 

 

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