Calvin Harris – My Way

      Deux choses notables dans ce single somme toute random de Calvin Harris, déjà quatrième

Sia – The Greatest

 


 

 

Sans conteste le clip indispensable de la semaine, pour son message poignant, qui évite avec élégance le vague sentiment de récupération que ce type d’hommage peut susciter, et pour la fascinante collaboration qui se poursuit entre Sia Furler et Maddie Ziegler, son alter ego de clips. A n’en pas douter, faute de hit de l’année (on est quand même sur un terrain nettement moins ouvertement pop que Cheap Thrills), probablement l’une des vidéos qui auront fait 2016. Et, qui sait, peut-être un hit quand même, parce que dès la deuxième écoute, on est accro.

300 millions…

 

suicide-squad

 

Oui, bon, ce n’est plus vraiment la peine de crier avec la meute : tout le monde y est déjà allé de son couplet outré ou enthousiaste sur Suicide Squad, qui a eu la lourde tâche d’assumer la place du « gros blockbuster obligé de tout dégommer sur son passage tellement il y a eu de promo dessus », lors de cet été 2016 globalement sinistré sur ce créneau (Jason Bourne fait le job mais ne soulève pas les foules, Ghostbusters soulève quelques sourcils d’embarras, les gars de Marvel ont tout balancé depuis un bail avec Captain America : Civil War et X-Men 28 et on ne peut pas dire que ça ait marqué l’histoire du cinéma…).

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Glory

L’une des particularités de Britney Spears, c’est que son étonnante longévité médiatique est inversement proportionnelle à l’intérêt que le public lui porte dans les bacs. Des 30 millions de ventes de Baby One More Time, elle est passée aux 24 millions de Oops ! I Did It Again…, aux 15 millions de Britney, aux 10 millions de In The Zone, aux 3 millions de Blackout, aux 4,5 millions de Circus, aux 800 000 de Femme Fatale et aux 600 000 de Britney Jean… Bref, elle est désormais loin de ses glorieux standards de début de carrière, qui firent d’elle un véritable phénomène culturel, et une tête de proue de l’industrie. Même avec les circonstances d’un marché dominé par le streaming, quand une Adele dépasse toujours sans peine les dix millions d’exemplaires vendus, l’excuse de la crise du disque est faiblarde de la part de l’une des plus grosses stars de la pop mondiale. Britney, c’est aussi deux albums de remixes et cinq (CINQ) best of en dix ans. Un signe inquiétant, avec sa résidence à Las Vegas, de momification précoce de la carrière de celle qui reste, de manière de moins en moins justifiée, la popstar la plus scrutée du XXIème siècle. Britney, artiste vintage condamnée à vivre sur sa gloire passée et sur son répertoire d’il y a quinze ans pour intéresser des cars de touristes dans le Nevada, à la manière d’une Cher ou d’un Elton John ? Il semblerait, oui. Inutile de dire que, les Américains adorant les belles histoires, le moment est venu pour la chanteuse de nous prouver qu’on a tort, de rebondir et de pondre son Ray of Light, son album de la maturité, celui qui doit la faire briller à nouveau au firmament des charts mondiaux. Et les critiques de s’enflammer pour Glory, l’album merveilleux qu’on n’attendait plus, malgré sa pochette moche et son lead single dégueulasse : c’est génial, c’est brillant, c’est une réinvention. Ah bon.

Review, titre par titre.

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Couch potato. Pop Culture, Entertainment & Lol.