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12 mois, 12 moments pop qui ont fait 2014

L’année se termine et, sans qu’on sache trop pourquoi, l’ambiance est toute grise. Comme si 2014 n’avait rien apporté de génial ou de mémorable. Il faut dire que les grandes popstars n’ont pas vraiment illuminé l’année et que le moral mondial semble s’être enlisé dans une vague lassitude post-crise, du genre résignation un peu blasée et fatigue de vivre cette époque complexe dont on espère qu’elle nous mènera, sans avoir à trop s’activer, vers des lendemains qui chantent, une nouvelle ère sans chômage, sans guerres, sans obscurantisme, sans fanatismes, sans individus largués au bord de la route parce qu’ils n’arrivent plus à s’adapter. Une nouvelle ère où on aura enfin réussi à dépasser tout ce qui fait de nos années 2010 une forme de sinistrose géante. Et si, dans la musique comme dans les autres arts, des couleurs criardes, des sons dance putassiers, des stars spectaculairement vulgos et des gros bateleurs ont réussi à faire illusion pendant quelque temps pour nous faire oublier le gris ambiant, 2014 aura été une année bizarrement atone.

 

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madonna cocktail

 

Un an de plus, c’est devenu pour moi synonyme de plusieurs choses, mais surtout d’une, ici : prolonger la tradition du billet numérotée, piquée il y a quelques années chez le papa-blog de Matoo. Cette année, c’est pas encore la quille, mais on s’approche. Du coup, c’est pas encore la déprime, mais les questionnements affluent, dont le plus lourd qui soit, fin de décennie oblige. Qu’ai-je fait de mes 20 ans ? J’entrerai ce soir dans ma 30ème année, et comme à peu près tout le monde avant moi, l’approche des trente ans va m’amener à l’un des premiers bilans de mon existence. A 30 ans, je regarderai la décennie écoulée derrière moi et me demanderai quels moments retenir, quelles années furent les meilleures, de quelles réussites je pourrai me targuer. A 29 ans, peut-être parce que je ne suis pas inspiré, ou peut-être parce que je me suis vraiment laissé porter par les évènements, incapable de définir ce que je voulais vraiment faire, j’ai tendance à trouver le palmarès de ma vingtaine un peu maigre. Heureusement que ce n’est pas fini. En bon procrastineur que je suis, je me dis que c’est bien typique de mon fonctionnement habituel, d’attendre le dernier moment pour accomplir des choses pour lesquelles je disposais, au départ, de dix fois plus de temps.

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