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Ground Floor : Dharma & Greg au bureau

 

 

 

ground floor affiche

Si la sitcom familiale est de retour depuis quelques mois à la télévision US, l’autre grand terrain de jeu des séries à rires enregistrés, c’est bien évidemment le boulot : The Office, 30 Rock ou même les récents Dads ou Sean Saves The World confrontent leurs personnages aux affres du travail, et bien souvent aux incidences que celui-ci a sur la qualité de leurs vies privées. Ground Floor, la nouvelle sitcom de TBS, mise aussi sur cette complémentarité/contradiction entre lieu de travail et expression des aspirations personnelles des personnages. Pas étonnant puisqu’elle est Bill Lawrence, à qui l’on doit deux références du genre, Spin City et Scrubs.

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La langueur d’août

Salut les club sandwiches, c’est moi !
Whouhou ? Y’a plus personne ?
Tu sais, le mois d’août à Paris, c’est assez relou en fait. Y’a personne dans les bureaux, mais en même temps une espèce de pression insidieuse qui consiste à te laisser entendre qu’à la rentrée, t’as intérêt à montrer patte blanche à ta hiérarchie, avec bilan concret et circonstancié de tes activités pendant que tout le monde se dorait la tige quelque part sous les tropiques (connasses).
Bon, en ce qui me concerne, je réussis à m’aménager du temps de cerveau disponible, hein, vu que je me retrouve avec le boulot de trois personnes à faire en plus du mien (une rigolade). C’est la malédiction du dernier arrivé en entreprise. Ou du stagiaire, je ne sais plus. Pour le moment, et compte-tenu de mes expériences, c’est un peu pareil.
Heureusement pour moi, mes collègues ne sont pas les seuls à se la couler douce, et TOUS mes interlocuteurs de travail sont soit injoignables, soit débordés (lol), soit tellement détendus du gland en cette quasi-approche du 15 août que si tu leur demandes de t’envoyer un malheureux fichier jpeg dont tu as un besoin vital pour sauver la planète et éradiquer la famine dans le monde, tu peux être sûr que leur mail va se perdre (c’est fou le nombre de mails qui se perdent) (ça existe vraiment, un mail qui se perd ?).
Au final, qu’est-ce qu’on se fait ch***, j’te dis pas… J’ai dû réussir à finaliser trois tâches en une semaine, et quand ce n’était pas les gens qui ne répondaient pas à leur mail ou étaient partis en pause caca au Guatemala, c’était la technologie qui jouait contre moi (je t’ai déjà dit que j’étais maudit de l’informatique ?).
Nan, vraiment, trop marrant, le mois d’août, hein.
M’enfin là je vais quand même me faire un peu taper sur les doigts à la rentrée, avec ces conneries…

Je m’interroge…

… Est-ce que parler de Mylène Farmer passionnément avec une collègue de bureau pendant deux heures (au lieu de bosser) (enfin, si considère copier-coller des dates en japonais comme bosser), contribuant ainsi à la productivité générale du vendredi comme on le peut, c’est faire son coming out ?

Un cheveu sur la soupe…

C’est certainement la plus belle définition du statut de stagiaire pendant les premières semaines.
Les gens nous parlent hébreu, les abréviations ne sont que des consonnances barbares pour nos pures oreilles, et la pause café est le seul salut possible pour tenter d’articuler plus de 3 mots à nos chers nouveaux collègues.
Passé le topo sur nos études, les examens, notre appart et comment on est encore des jeunes qui ne comprennent pas vraiment la vie et qui ont trop de chance de faire encore des études, on nous plante devant un ordinateur.
Alors là, le planning que l’on vous donne peut venir dans un ordre aléatoire mais grosso modo, c’est le suivant :
– Une demi-journée pour découvrir le fonctionnement d’Outlook
– Une heure pour se familiariser avec les locaux, trouver les toilettes et apprendre à se faire un café
– Une journée pour faire des recherches sur la communication sur Internet (banane, on en avait déjà fait merci)
– 3h pour définir nos objectifs de stage
– 5h pour lire le blog de l’agence (si existant)
– Et ensuite, autant de jours que possible pour essayer de trouver un projet

C’est donc un peu comme un cheveu sur la soupe qu’on arrive dans un stage. Si j’écris ce message maintenant, c’est que ma nouvelle mission est d’animer une chronique de stagiaire sur le blog, désormais célèbre, de mon agence. Or, vue ma frustration et mon emploi du temps en montagnes russes, je me suis dit que décharger mon agressivité au préalable sauverait la qualité de ma colonne !
Avant, l’idée d’avoir ma chronique me faisait rêver de Manolo Blahnik, de Starbucks à Central Park et de Mr. Big… Aujourd’hui je suis en total désoeuvrement ! Mais qu’est ce que je vais bien pouvoir raconter ? Comment c’est trop bien d’être en stage à l’agence, de n’avoir pas de travail et d’accumuler les cafés pour ne pas m’endormir devant mon écran ? C’est pas très corporate tout ça !
Alors, voilà où j’en suis. Je n’ai pas de Manolo Blahnik, je ne porte pas de Chanel et surtout je ne suis pas à NYC mais à Cenon…Beaucoup moins glam’ !
Ah, j’oubliais, autre détail : ma vie sexuelle et amoureuse ne semble pas non plus convenir à la politique de l’agence… Un sujet ?