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Le Tube de l’été 2011

Mes beignets de tomates, t’as vu, c’est l’été (on crève de chaud, d’ailleurs, c’est quand, la rentrée ?) ? Soit l’heure de dresser la liste des immondes daubes commerciales (si chères à mon coeur) qui inonderont ondes radiophoniques et robinets à clips durant la belle saison des wacances à La Baule. Que d’excitation ! On en commanderait presque une glace à lécher une un mannequin suédois. Mais on s’abstiendra, car à moins qu’on ne soit une de ces feignasses de lycéens qui viennent de terminer une nouvelle session de petit bac au rabais (moi aussi j’avais deviné que pour l’animal commençant par G, fallait mettre girafe), en fait, on est encore au boulot. Et la glace qui coule sur le clavier c’est dégueu’.

Où en étais-je ?


Ah oui, le tube de l’été. Une fois de plus, ça se presse au portillon de la daube musicale, car tube de l’été = max de rentabilité. Dans les compils, dans les diffusions radios, dans les bouates de night, dans les campings, dans les rétrospectives nostalgie de la première galoche de ta vie à 14 ans (enfin, ça, c’est si t’as eu du bol)… Que de courriers et de mots doux de la SACEM et d’iTunes pour le meilleur tentateur de l’îlot juillet-août !

Au premier rang, en bonnes fayotes de la pop putassière prêtes à tous les exploits et toutes les compromissions artistiques pour s’imposer dans un tube de l’été, on trouve évidemment une bonne brochette de pop-pouffes bien juteuses.

La grosse Britney a dévoilé son jeu cette semaine : c’est donc I wanna go et son clip très « attention-whore » qui devraient porter la promotion de Feignasse Fatale jusqu’à la rentrée. On notera que cette ingrate de Britney, ex-animatrice du Mickey Mouse Club, porte un seyant T-shirt représentant un Mickey à tête de mort. Ils ont dû râler chez Disney… Le clip est plutôt marrant, quoique les clins d’oeil à sa vie si compliquée, aux vilains paparazzis et aux méchants détracteurs qui disent qu’elle est finie commencent un peu à lasser. C’est bon, chérie, depuis le temps, on a pigé que t’allais pas lâcher l’affaire comme ça. Donc pas la peine de t’exhiber en bikini pour nous prouver que tes séances de pilates t’ont permis de retrouver le corps de tes 20 ans : si tu ne recommences pas à danser décemment, ça ne nous intéresse pas. Par contre, bonne idée le F Word et le Guillermo Diaz : tu as donné à tes fans (gays, hein, les autres t’ont abandonnée depuis un bail) de quoi s’exciter sur Twitter pendant au moins dix minutes, ce qui est déjà bien mieux que pour le clip de Till The World Ends.  On se reparle à la rentrée, ok ?

Autre transfuge de la pop-poufferie à tenter, elle aussi, de mettre en avant ses dons pour la comédie : Kathy Beth Terry (d’ailleurs Katy Perry et Britney ont en commun d’avoir joué les ravissantes idiotes dans How I Met Your Mother, qui aurait peut-être davantage surpris en les faisant jouer dans un autre registre : ouais, ok, elles chantent de la pop, elles sont forcément connes, mais elles jouent de leur image, lolilol)… Bon, j’avoue, je trouve ça assez drôle, et plutôt pêchu dans le genre « clip pour rigoler avec plein de guests dedans ». La rupture de ton avec le précédent single E.T. est quand même réussie, non ? En convoquant Rebecca Black, les Hanson, Kenny G ou encore Kevin McHale et Darren Kriss (Glee) dans sa vidéo, Katy Perry éclipse presque le personnage de godiche impopulaire au physique ingrat qu’elle a créé pour l’occasion, et livre un petit objet de pop culture toujours sympathique à prendre, à l’heure où seule Lady Gaga semble faire des efforts pour créer l’évènement avec un gros clip mainstream.

Rihanna, rarement mauvaise dans ses choix de singles, tente la ballade dépressive sur fond de sonorités reggae avec un clip un peu limite qui a déjà fait couler beaucoup d’encre (ou excité beaucoup de claviers, plutôt). Elle peut s’imposer avec Man Down, mais vu la division suscitée par cette nouvelle livraison, ça va quand même être compliqué, surtout que California King Bed n’a pas encore fini son parcours (qui manque un peu de pep’s, by the way) dans les charts mondiaux. L’album Loud est peut-être en train de s’essouffler, ce qui est étonnant compte-tenu de la facilité habituellement déconcertante avec laquelle la barbadienne cartonne à chaque single…

Et si le salut estival venait d’une artiste hip-hop ? Je ne connais pas bien Nicki Minaj, et globalement le hip-hop me passe un peu au-dessus… Mais là, on tient peut-être quelque chose. C’est très pop, un peu putassier tendance vulgaire, mais pas non plus gratuit comme cela pouvait parfois se voir chez sa (vieille) rivale Lil’Kim. Visuellement, il y a un petit côté rose acidulé qui n’est pas sans rappeler un certain (énorme) tube de l’été 2010

Chez les garçons, on a le nouveau Jason Derüüülo, qui me laisse un peu dubitatif mais après tout, on ne sait jamais. Le sample du Show Me Love de Robin S. devrait lui assurer un minimum de visibilité sur les dancefloors estivaux. Mais bon, au-delà de l’agacement légitime qu’on peut avoir face à la tendance actuelle du sample de tubes des années 90, ça casse pas trois pattes à un canard, non plus.

Jennifer Lopez tentera péniblement de s’imposer avec I’m into you, un titre dont le démarrage un peu poussif dans les charts s’explique peut-être par la belle persistance de On The Floor, son massacre de la Lambada feat. Pitbull. Il y avait longtemps que la pauvre J. Lo n’avait pas été à pareille fête dans les classements. Reste à savoir si elle capitalisera sur cette cote renouvelée auprès du grand public, ou si ce ne sera qu’un one shot façon Get Right

Et le prix du clip le plus laid de l’année est attribué à Bruno Mars, qui était pourtant déjà bien parti avec The Lazy Song. Par contre, l’ambiance reggae triste et moite de son duo avec Damian Marley pourra bercer quelques siestes ensoleillées. Enfin, je dis ça pour ceux qui partent en vacances, hein (ah, pas toi ? c’est moche).

Inévitable, aussi, à cette époque de l’année : le tube de l’été formaté comme un tube de l’été. En France, celle qui tient la corde jusqu’à présent est la dindissime Loona et sa grosse daube Vamos a la Playa, qui séduira probablement les familles au camping. Evidemment, vu de Paris, le mépris pour un tel délit auditif s’impose, si l’on souhaite conserver une vie sociale digne de ce nom. Je te jure, c’est pas facile toute cette pression. 

Mais les mieux partis jusqu’à présent, ce sont quand même les deux blaireaux de LMFAO et leur Party Rock Anthem, croisés sur un vieux clip de David Guetta et bien lancés depuis quelques semaines avec leur désormais insupportable hymne rock de la fête… On en recause en septembre, mais d’ici là, tu risques de galérer si tu essayes de séjourner dans un endroit civilisé sans entendre cette chose. Ce qui te reste à faire : accepter la fatalité et jouer le jeu. C’est aussi parce que tu fais l’effort de le danser et de l’écouter dans les bons moments de ton été qu’un tube de l’été devient, à terme, un tube de l’été. Le destin de toutes ces gentilles bouses est donc entre tes mains (enfin, entre tes oreilles, surtout, mais bon, si j’ai bien évalué ton anatomie, entre tes oreilles il devrait déjà y avoir ton cerveau, alors on va dire entre tes mains, hein).

Vinsh, saison 3

Bon, ok, presque trois mois d’abandon, c’est pas humain, je suis d’accord. Même lorsque l’objet de cet abandon n’est pas un caniche nain quelque peu irritant mais néanmoins innocent. C’est vrai, je le reconnais (et devant l’évidence, que pourrais-je faire d’autre ?) j’ai mis le bloug aux oubliettes pendant un temps. Sans prévenir, en plus. Juste en laissant moisir un article sur Tania Bruna-Rosso dans ton Netvibes. Tu me méprises donc désormais, lecteur en sueur, ou alors tu m’as tout bêtement oublié pour aller vaquer à d’autres occupations ouèbesques (auquel cas j’ai envie de te dire que tu as bien eu raison, car sinon j’imagine à peine dans quel état tu te trouves, fossilisé devant ton écran depuis le 11 mai dernier à cliquer toutes les trois minutes sur « actualiser ») (ça doit pas être joli, en tout cas). Le lien est brisé entre nous, m’a-t-on dit récemment. Je vais donc devoir faire des pieds et des mains pour reconstruire notre couple. Enfin, je vais commencer par faire des articles, ce sera un début.
Ce qui est déjà un événement en soi puisque, dans l’histoire déjà bien longue (au moins cinq ans, dis donc) de la blogosphère française, un bloug qui fait son come-back miracle après avoir été lourdé par son auteur pendant trois mois… bah je crois que tu peux te mettre à chercher une jurisprudence sur le sujet, parce que moi j’ai pas encore trouvé.
C’est ainsi qu’en ce beau lundi de fin juillet, moment judicieusement choisi bien qu’involontairement tombé dans mon calendrier de la loose (lequel n’est rien qu’une pute), commence la saison 3 de Vinsh. Ou la saison 4, si on compte le bloug collectif d’avant. Mais comme on a autant de neurones qu’un figurant de clip de Britney Spears, on va dire 3. En plein pendant les wacances, ouais. Quand tout le monde est parti se ruiner le capital jeunesse sur la délicate plage de Saint Tropay ou tenter d’absorber quelques grammes de poésie culturelle dans son morne quotidien en se barrant dans une ville chouette où c’est qu’il y a des musées, tu vois. Une manière comme une autre de ne pas me mettre la pression (j’aime pas la pression), puisque, à l’orée du chassé-croisé des juillettistes et des aoutiens, de lectorat sur la blogosphère il n’y a point (c’est beau, on dirait un dicton). En conséquence, si j’ai rien d’intéressant à dire ou si tu fais la grève des commentaires, on peut imaginer que ça se verra pas trop.
Qu’est-ce qui va se passer pendant cette saison 3 ? Euh, bah comme d’hab’ en fait. Mais en essayant de faire preuve de bonne volonté et d’assiduité, parce que, clairement, depuis quelques mois, je suis devenu un de ces blougueurs déserteurs qui, comme si leur joujou était désormais passé de mode (ou bien parce qu’ils sont retournés vivre leur vraie vie) (les cons), laissent moisir leurs vieux contenus éditoriaux et leur lectorat lâchement abandonné dans les affres du ouèbe intergalactique. Promis, je vais essayer de mettre fin à ce petit travers. Promesse d’ivrogne, car trop souvent faite en ces lieux, mais promesse quand même.
!!! Spoiler !!! Dans la saison 3 de « Twilight : comment perdre sa virginité en cinq films », Jacob met un T-Shirt, une fois. Parce qu’il neige, quand même.
Ensuite, il y aura de la Pop-Pouffe, comme toujours. Et de la télé. Et du bordel. Et plein d’autres trucs, mais je ne veux pas commencer à m’engager à développer des thématiques que je ne serai pas capable de tenir (genre chroniquer des bouquins) (faudrait déjà que j’ouvre un bouquin). Quoi qu’il en soit, sache une chose, qui devrait te rassurer (ou bien t’indifférer au plus haut point, espèce d’ingrat) : là tout de suite, j’ai à nouveau envie de passer du temps sur ce bloug, d’y écrire des trucs et de partager mes impressions avec toi sur des sujets aussi cruciaux que le dernier clip de Joyce Jonathan ou la dernière quotidienne de Secret Story… Et je peux te dire qu’en mai dernier, c’était loin d’être gagné. Déjà parce que moralement, j’avais un peu touché le fond de la piscine dans ton petit pull marine, et ensuite parce que ce bloug était devenu, à mes yeux de biche prise dans les phares d’un semi-remorque lancé à vive allure, un truc dramatiquement contraignant. Je dis dramatiquement car, franchement, en arriver à être contraint par son bloug, c’est moche. Le genre où tu ne viens plus que pour qu’il y ait un post en ligne, parce que vraiment, le dernier date de six jours, là, c’est plus possible, ça fait mec pas connecté, je vais devenir la teu-hon de la blogo. Pas parce que tu en as envie, donc, mais seulement parce que tu es comme attaché à ce petit espace d’expression, alors que tu n’as plus rien, au bout d’un certain nombre de mois de karma de merde, à y exprimer. Lorsque tu te surprends à avoir du mal à t’endormir juste parce que ton dernier post date un peu et que, vraiment, là, t’as aucun sujet qui te vienne à l’esprit, aucune actu de morue que tu te sentirais de développer dans un hilarant quoique respectueux article de la longueur raisonnablement bien montée d’une page Word, c’est que concrètement : 1) tu as une vie de merde et 2) ton bloug ne te fait visiblement pas de bien.
Et c’est pourtant bien le but de toutes ces conneries du ouèbe 2.0 (ou bien est-ce qu’on en est déjà au 3 ou au 4.0 ?), au final, non ?
Dans la mesure où j’ai décidé que ça me ferait de nouveau plaisir de hanter ces lignes spirituelles et culturées, te permettant ainsi de feignasser tranquillou au bureau pendant que tes collègues rient de tes non-wacances en lisant Closur en monokini léopard quelque part entre Etretat et Dunkerque, je vais m’y remettre.
On peut quand même, tous en chœur, remercier Fabulous Fab d’avoir refait la déco, ici. Je crois qu’on tient quelque chose et surtout que c’est un facteur de reprise (entre autres prétextes moins futiles, bien sûr) (hum), c’est un peu comme si je m’étais présenté à Miss Swan et que la prod’ m’avait mis des nouveaux nichons, un nouveau nez et un nouveau ventre plat pour affronter la vie dans la peau d’une femme nouvelle, conquérante, et avec des dents un peu trop blanches en céramique. Ce petit coup de bistouri donne une belle impulsion à la bobonne mère de quatre enfants épuisée et édentée que j’étais et qui, désormais, va pouvoir quitter toute sa famille et tenter sa chance dans un peep-show à Las Vegas. ou au moins réécrire sur son bloug. On dit youhou, et on dit merci Fabulous Fab !
Demain, si tu es toujours là, on causera lingerie comestible. Ou télé, je sais pas encore.

La Pop-Pouffe d’octobre

Vous avez rien deviné, vous êtes globalement nazes, j’ai envie de dire. Sauf Alex, dont ce n’est pourtant pas le registre culturel (elle me fréquente trop, la pauvre). Vous auriez au moins pu pronostiquer Lorie, avec son dernier clip grotesque mettant en scène deux « hétéros » en minishorts qui se pseudo-galochent… Vous auriez eu faux mais l’idée n’aurait pas été complètement dénuée de sens, vu le sujet de la chanson, la qualité brushinguesque de Lorie et même (enfin si on est à moitié sourd comme moi) le calibrage musical de plus en plus « adulte » de la Britney Spears française…Car oui, vous le voyez enfin venir, s’il y a bien une référence pop-pouffe, une gourde pétasse qui surpasse toutes les autres et à qui on les compare toutes, c’est bien elle : Britney ‘Bitch’ Spears. Ou mon idole de pouffitude depuis presque dix ans.

C’est quand même magnifique, ce que nous fait Britney depuis le printemps 1999 où nous, petits pré-ados français, l’avons vue exploser avec un premier sinegueule devenu un incontournable classique de la chanson à texte (de morue). Il n’y a qu’à voir l’évolution du personnage et de ses discours, tour à tour:
– collégienne provocante (dans le fond, c’est un peu à Britney que l’on doit les Alizée, Lorie, Priscilla, voire Eve Angeli… des émules plus ou moins heureuses),
– copine idéale,
– vierge effarouchée qui nous met le doute en jouant les partouzeuses suintantes, en te susurrant qu’elle est ton esclave et en exhibant son string rose sur son jean,
– mariée express émancipée,
– droguée,
– alcoolique,
– adepte de la junk food,
– mère indigne,
– bosseuse,
– clubbeuse sans culotte,
– supportrice de George W. Bush,
– brebis galeuse de la campagne de McCain,
– come-back jugé « historique » (faut se calmer, quand même)…

Montrée en exemple à la jeunesse mondiale puis rejetée en masse? Bof, pas si simple: dès le début, cette petite allumeuse ne faisait pas l’unanimité auprès des mères de familles. Mais elle mettait en avant toute une batterie d’arguments hypocrites et puritains que, un par un, elle s’est par la suite acharnée à détruire. Britney, gamine paumée qui n’a, de toute sa vie, eu comme vision de la réussite sociale que la célébrité, a malgré elle dressé le constat d’une société occidentale aux valeurs phares impossibles à appliquer strictement.

Dire qu’elle est passée près de la mort serait exagéré, mais désormais Britney a le statut d’icône (gay en particulier, mais pas seulement) grâce aux montagnes russes de son existence: plus qu’une revenante, c’est une survivante. Mieux, elle a survécu en continuant à aligner les chansons de morue, presque comme si de rien n’était. Un exploit, j’admire, j’ai eu raison de la surkiffer dès le début, tiens.

Pour ce qui est de ce nouveau sinegueule de « come back » qu’est Womanizer (enfin bon, on va s’en remettre, aussi, son dernier album a moins d’un an, hein), mon constat personnel est à peu près le même que sur de nombreuses chansons de Britbrit: à la première écoute j’ai juste détesté, n’y voyant que deux accords répétés à l’infini et un refrain relou pas très identifiable. Mais j’avais pensé exactement la même chose de Me Against The Music, de Toxic ou encore de Crazy, que je trouvais surproduites autour de mauvais accords. Et puis aujourd’hui, bah il faut bien reconnaître que ces trois chansons sont au panthéon de la pop-pouffe pour morues décérébrées, et que je les adoooooooore de toute ma mauvaise foi. Il en va de même, au fur et à mesure que les jours passent, pour Womanizer: le titre s’impose dans la tête, insidieusement et sans pitié pour mon intégrité intellectuelle. Les bobos auront remarqué que c’est le coming next du Grand Journal de Canal cette semaine (mais siiii, vous savez, ces jingles juste avant les pubs où les chroniqueurs dansent sur une musique hype ultra-confidentielle ou futur carton): plutôt bon signe, à mon sens.

Le clip aide bien, au passage : Britney nue (et photoshopée de la cuisse, vraisemblablement), Britney en secrétaire cochonne, Britney photocopie son cul, Britney porte une perruque rouge, Britney donne des leçons aux mâles dominants… Bon, c’est un peu du copier-coller du clip de Toxic (qui était déjà du copier-coller de la série Alias)(d’ailleurs, le type grassouillet derrière elle à la photocopieuse, c’était le passager de l’avion dans le clip de Toxic, justement), mais on lui pardonne : elle est resplendissante, elle est de plus en plus femme et de moins en moins lolita, et elle a mis un mec qui se douche dans le clip. Alors on va pas faire les fines bouches, non plus!

On regarde, on écoute, on se laisse gagner par la miousic qui nous donne envie de nous déhancher comme une catin au rabais, et on enjoy. Les plaisirs simples de la vie donnent le vertige, n’est-ce pas?