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BB Brunes ou comment se sentir complètement out…

Jeudi soir, en gentille grande sœur que je suis, j’accompagne ma benjamine au concert de BB Brunes et Deportivo, et là, à ma grande surprise, j’entre dans un monde parallèle.
La moyenne d’âge est de 17 ans. Il faut dire que les membres du groupe que tout le monde vient voir sont encore au lycée. Mais attention, ce sont de vrais rebelles qui ont un « rendez-vous avec les gars du gang » (dixit la chanson « Le Gang ».) Eh oui, quand même ! Pour la petite histoire, il s’agit de 3 amis qui ont décidé de monter leur groupe (oui, c’est très original, je sais) et qui ont fait écouter une maquette à leur « pote Jules Sitruk » (ça, c’est moins courant, déjà…) qui l’a lui-même fait écouter à son père qui vient de monter un label de musique. & c’est comme ça qu’on se retrouve à passer sur Eur*** 2 !
& c’est à coup de « hiiiiiihiiii » et autres « je t’aime Adrien !!! » que commence le concert. Forcément, je ne connaissais qu’une chanson : « Dis-moi », assez agréable à écouter, d’ailleurs.
Mais le monde parallèle ne vient pas du fait d’aller voir un groupe de rock plus jeune que moi (même si j’avoue avoir été un peu traumatisée pendant un instant…). J’avais tout simplement des clones tout autour de moi : toute la bonne population lycéenne de notre chère capitale régionale s’était donnée rendez-vous, avec jeans slim, paletots en laine, frange en diagonale, gros sac, & l’esprit « on est grand, on fume, on est rebelle… » : toutes ces choses qu’on ne connaît pas dans la province reculée d’où je viens. Je les aurais toutes confondues ; si j’avais dû en retrouver une, bonjour l’horreur !
Même ma petite sœur semblait complètement has been… J’te jure !
Après m’être vraiment sentie pas du tout à ma place, j’ai décidé de faire contre mauvaise fortune bon cœur et de profiter aussi du concert. C’est quand même pour ça qu’on était là. C’était assez marrant, je n’avais jamais vu ma sœur adorée dans un tel état… & finalement, BB Brunes se laisse écouter… (j’avoue, j’écoute maintenant sans arrêt ! Il paraît qu’il faut savoir rester jeune…)

& pour rassurer tout le monde, Deportivo correspondait déjà un peu plus à ma tranche d’âge et valait le coup. La voix du chanteur est vraiment pas mal. Seul truc, vraiment ces jeunes qui se jettent dans la foule après avoir été faire un p’tit tour sur scène (embêter) les musiciens, franchement…. ça me dépasse !
Oui, je suis très vieux jeu !!

Un post pas trop passionnant (pour que vous ne soyez pas trop frustrés par mon départ)

Désolé mes enfants, mais comme je suis un gros fainéant, je me permets pour la deuxième fois cette semaine de vous faire un post façon liste, parce que vraiment, là, je n’ai pas le temps ! Comme vous le savez peut-être je finis le boulot ce soir (j’ai grillé un jour sur mes collègues, gnark gnark!!), et je dois régler un tas de trucs et remettre un peu d’ordre dans mes paperasses diverses. Il faut impérativement que je vire le bordel que j’ai réussi à accumuler ici en à peine deux mois, que je finisse les travaux en cours parce que je ne me vois pas du tout les reprendre correctement après une pause de deux semaines, et surtout que je boive beaucoup de café pour ne pas m’endormir sur ce clavier… Je m’en vais donc vous raconter un peu, en vitesse, le vide sidéral les aventures palpitantes qui constituent ma vie depuis 24h. Et comme ce n’est pas bien brillant ni spécialement passionnant, ce post vous servira de sevrage et je ne vous manquerai pas trop dans les jours à venir. Oui, oui, je pense à votre bien-être mental, je suis trop bon.

– Commençons par hier soir, donc, où j’ai vu la vilaine Camille qui poursuit sagement son stage à la Pravda. Apparemment, l’équipe rédactionnelle est un peu molle, voire évite de sortir des locaux si les dépêches et les photos AFP suffisent à leur bonheur. De toute façon, elle n’écrit pratiquement que sur des licenciements collectifs et des méchants patrons, et un simple coup de fil à un certain syndicat connu semble satisfaire ses supérieurs comme source d’infos… Amis du journalisme indépendant, bonjour et bienvenue! Non, ne fuyez pas! Au moins, ce sera une expérience pour la suite. Et puis, comme elle est motivée et propose des choses, elle réussit à avoir des pleines pages. A star is (almost) born!


– La salade grecque du Macdal est absolument immonde. Oui, oui, Audrey, je me suis permis de prendre un menu salade. J’avais pas très faim. Pas taper!! Camille et son amoureux m’ont ensuite baladé dans leur quartier provisoire, et ce n’est pas si laid que ce que j’avais cru au premier abord. De toute façon, essayez de trouver un quartier de Paris intra-muros qui soit vraiment moche!

– Ma deuxième partie de soirée, c’était (comme souvent) le Marais. J’y ai rejoint le jean slim après avoir réussi (par un miracle que je ne m’explique toujours pas) à me garer à 22h dans la rue des Archives. J’ajoute, sans vouloir trop me la péter non plus, que c’était mon deuxième créneau absolument magnifique et parfait de la soirée. Le jean slim m’attendait donc dans un restal où il finissait de dîner avec un ami. Bon, déjà, première bévue : dans la seconde où il me tend la joue pour me faire la bise, je colle un immense râteau à l’ami en question en lui tendant la main. Bah ouais, navré, hein, je suis un paysan, moi, je ne fais pas la bise à des gars que je viens de rencontrer (sauf contexte totally follasse, et le Marais n’est pas forcément totally follasse), on a le droit de se tenir, non mais! Le jean slim me présente : « Vinsh, Bidule. Bidule, Vinsh ». A peine ai-je eu le temps de dire bonjour à Bidule que le jean slim m’annonce « Bidule est escort boy ». Comme je suis très premier degré, comme garçon, je suis tout d’abord interloqué et me demande qu’est-ce qu’il veut que ça me foute. En fait, c’est une vanne. Bidule bossait avec le jean slim chez un groupe cosmétique qui le vaut bien, l’année dernière. Il a l’air gentil, mais il ne se rend pas compte que je suis sourd comme un pot et que dans un resto bruyant, ce n’est même pas la peine d’essayer de me parler. J’abandonne donc tout espoir de conversation cohérente au bout de cinq minutes et je les regarde parler des lesbiennes de la table d’à côté, de la chanteuse qui braille au bar et de leur éthique « on ne baise pas avec des moches au boulot »… Ai eu par moments l’impression que le but était pour le jean slim de me faire passer pour le pote un peu bouseux qui se sape comme une merde (bah ouais, je ne porte ni cravate, ni pull en cashmere, ni jean slim bleu EDF, ni schmooves…) et ne connaît rien au luxe. Pas grave, j’ai l’habitude et je le revendique.

– Après avoir abandonné Bidule à son rencard de 23h, le jean slim et moi nous sommes baladés sur les quais de Seine, discutant immobilier, avenir (sombre), pauvreté et recettes de séduction pour séduire une new-yorkaise à Paris (trop facile). Et là, il a fallu que je lui dise la vérité – ou que je fasse une boulette, ça dépend du point de vue – en admettant que NON, je ne suis pas du tout attiré par lui, et que non, je ne le draguerais pas si je ne le connaissais pas et le croisais au Raidd ou ailleurs. De toute façon, je rappelle qu’il est hétéro, alors qu’est-ce que ça peut lui faire? Et bien ça l’a vexé, bien sûr.

– Comme je suis un garçon gentil, je n’allais certainement pas laisser le jean slim rentrer seul en métro à minuit. Je l’ai donc ramené dans le quatorzième en voiture. Le seul problème était que je comptais sur lui pour me guider, et que son seul « repère » est la Tour Montparnasse. Vous me direz, c’est quand même pas mal, comme repère, ça se retrouve assez facilement, ça dépasse des autres immeubles. Oui, en effet. A ceci près que le jean slim prend à peu près n’importe quel immeuble pour la Tour Montparnasse. Cela donnait donc « Là, elle est là!! Va tout droit ! » « T’es sûr? Moi j’aurais tourné à droite, là… » « Nan, tu la vois pas, elle est là !! » « Je crois que c’est seulement une tour HLM quelconque, tu sais » « Mais naaaaaan, c’est elle!! »… Arrivés au pied de la tour HLM. « Ouais, bon c’est pas elle… Attends, c’est celle-là, là-bas!! ». On a fait deux ou trois fausses tours Montparnasse avant de trouver la bonne, qui quand même en impose un peu plus, niveau taille et volume.

– Mine de rien, c’est la deuxième nuit de suite que je me couche à 1h30. Je suis mort.

– Le boss nous a invités à manger dans son resto italien fétiche ce midi. Je n’ai jamais été aussi transcendé par une pizza. Je l’ai finie, d’ailleurs, ce qui ne m’arrive jamais. Et j’ai encore découvert des extraits de l’humour de mes collègues « Cet été, je vais tirer des troncs pour me faire les muscles » « Quoi? Tu veux dire des femmes sans bras ni jambes?? Mais t’es dégueulasse! ». Ils ont trop la classe. Je rigole bien en écoutant leurs blagues gore à table. C’est typiquement le genre de truc qu’on a rarement l’occasion de faire, il y a toujours quelqu’un que ça gène. Là, personne. J’ai fait la course avec le boss sur la route du retour, et j’étais devant presque tout le temps, avant de me faire griller à la fin parce que je ne connais pas les bons raccourcis. Vous avouerez que c’est injuste! Depuis, l’équipe ne semble pas hyper concentrée…

– Ce soir, j’appelle Mirabelle, mais je ne loupe Nip/Tuck sous aucun prétexte : c’est enfin l’épisode où Catherine Deneuve vient voir nos chirurgiens préférés pour se faire implanter les cendres de son défunt mari dans ses implants mammaires. Quand même, ça ne se loupe pas!!

– Je me lève à 5h demain matin pour choper un train à 7h20, gare de l’Est. Je suis ravi ravi, comme vous l’imaginez. Je ne me plains pas non plus, vu que c’est pour aller retrouver le poussin. Mais du coup je n’aurai pas accès à Internet dans les jours à venir. Peut-être que Lilibuzz, Mirabelle ou Modestime publieront un peu d’ici deux semaines. Sinon, tant pis, on perdra tout notre lectorat si durement acquis et ont le reconquerra à la reprise. Sur ce je vous dis solennellement au revoir, me lève de ma chaise et me dirige vers la sortie du palais de l’Elysée. Normalement, c’est là que vous me dîtes bonnes vacances. J’attends…

Chansons et bégaiement

Bon, finalement, le sujet de cet oral de spé qui m’a un chouïa pris la tête depuis une semaine, ce n’était pas ce à quoi je m’attendais. Ce qui tombe bien, puisque je réagis généralement assez bien aux situations inattendues. Mais là, l’édito du Monde sur Ségolène Royal qui n’a qu’un rapport hyper vague avec le cours, j’ai commencé par trouver ça bof. Non mais c’est vrai, à quoi ça sert de nous demander d’apprendre ses cours par coeur comme un âne pour être capable de les recracher, si au bout du compte ce n’est pas ce qu’on attend de nous (Cacahuète en a fait l’amère expérience… « Comment ça, ce plan n’est pas pertinent? Mais c’est celui du cours, mot pour mot!! »). Je me suis liquéfié devant le prof de sociologie et je n’ai su répondre à aucune de ses questions, ou alors en 4 ou 5 essais, ce qui s’est logiquement terminé en bégaiement pas glam, et sur une question restée sans réponse sur les élites. Bof bof. Mais en fait, au bout du compte et en posant sur tout ça un regard objectif, ils ont quand même pu voir que j’avais bossé et ne m’ont pas démonté, donc je ne me plains pas.
Passons (enfin!) à autre chose, en roupillant comme une loque cet après-midi et en se faisant un ciné ce soir, par exemple. Ma culture se limite décidément beaucoup aux écrans. Pas grave, quoiqu’ennuyeux à long terme. « Quoi, vous n’avez pas lu Tocqueville à votre niveau d’études?? Mais c’est inadmissible! ». Nan, j’préfère ma télé, t’as un problème?
Les Chansons d’amour de Christophe Honoré est un très beau film, le genre dont on retient des répliques marrantes et dont la musique vous trotte dans la tête. Bon, évidemment, il y a un élément à ne pas négliger, en premier lieu, pour les allergiques: c’est un film de bobos, avec des personnages bobos qui n’ont pas de problèmes liés à leur emploi ou leur loyer, des filles qui s’habillent chez Comptoir des cotonniers et Tara Jarmon, des lycéens qui lisent Aragon au lieu de faire leurs devoirs d’anglais pour leur lycée de Paris centre, et des parents évidemment hyper ouverts d’esprit, le tout dans des quartiers forcément bobos. Si à la base on ne peut pas supporter ce climat, autant ne pas se forcer à voir le film de Christophe Honoré. On comprend mieux, du coup, pourquoi malgré un joli succès à Cannes cette année, le film n’a pas été récompensé. Il aurait fait un peu tâche dans un palmarès un peu moins léger à base d’avortements clandestins en Roumanie, de paralysie et d’immigration turque.
Mais ce serait dommage de négliger ce film sous prétexte de sa légèreté, certes réelle mais teintée d’acidité et de mélancolie. L’histoire des Chansons d’amour est vraiment jolie, en dehors même de sa dimension homo qui, forcément, lui donne un relief particulier à mes yeux, mais qui est loin de faire tout. D’abord, les acteurs masculins ne sont pas à mon goût, donc il n’y a pas eu d’effet de séduction sur moi. Louis Garrel a beaucoup de charme mais me laisse froid, Grégoire Leprince-Ringuet n’est pas du tout mon type et semble quand même un peu vieux (plus que moi) pour jouer un lycéen. Donc, je n’ai pas aimé ce film par fantasme. J’ai beaucoup plus apprécié les comédiennes et leurs rôles: Ludivine Sagnier est magnifique, Chiara Mastroianni est étrange, émouvante et dérangeante (le genre à entrer sans frapper quand on est à poil au pieu et à s’incruster sur le canapé du salon), Clotilde Hesme est très marrante. Voila pour les comédiens, qui relèvent très bien le défi de la comédie musicale, d’ailleurs. La photographie est très belle aussi. Mais l’atout majeur du film, c’est quand même sa musique, avant tout. Les premières notes entendues dans le film, et qui reviennent régulièrement, sont très émouvantes, et les chansons, pensées comme des dialogues (le film rend hommage à Jacques Demy, la presse l’a assez dit), sont vraiment bonnes. Je n’aime que toi, Delta Charlie Delta, La Bastille, Au Parc… Je pense que la BO va finir dans mon lecteur assez vite.
Enfin, le film vaut la peine d’être vu parce qu’il est un rare exemple de cinéma populaire, un peu bobo mais accessible, à pouvoir étonner une Cacahuète sous pop-corn par sa largesse d’esprit: des thèmes comme le deuil, ou les relations familiales, côtoyent liberté sexuelle totalement assumée du début à la fin, confusion des sentiments, humour décalé (je retiens une photo quasi-subliminale de notre -alors futur- Président de la République, un peu paumée au milieu de toute cette intrigue)… Tout cela est très rafaîchissant et moins lourd en symboles freudiens que ce que peut faire un François Ozon par exemple, tout en évitant la niaiserie. Une comédie musicale, alliant histoire d’amour pour midinettes et modernité de ton, même Resnais n’avait pas aussi bien réussi à le faire avec On connaît la chanson, que j’ai pourtant adoré.

Une dernière chose pour ce soir: Floran a son oral demain, alors rien que pour sa souffrance qui dure encore ce soir et qui dépasse la mienne de 24 heures, il mérite que je le mette en avant dans le blog (je sais qu’il aime ça), et je lui souhaite bon courage et bonne chance (ou merde, selon son souhait)!

Le sublime ou le creux? J’aime les deux!

Alors que la campagne présidentielle continue de battre son plein et que Britney Spears s’ébat en vidéo dans des clubs de strip-tease, je fais ce soir des constats alarmants dans ma vraie vie. Le premier, c’est évidemment la pollution commentairienne qui sévit depuis hier: je m’efforcerai, comme promis, de suivre le rythme, même si je ne garantis rien pour la période des exams (mais si, vous savez, cette formalité administrative qui se profile pour dans deux mois!). En tout cas, je suis ravi que vous ayez des avis! Le second, c’est la haine irrépressible que m’inspirent les transports en commun, après une nouvelle tentative d’expérience extrême (j’ai pris le tram!!). Verdict: il fait trop chaud, on est serrés, ça pue, il y a toujours un boulet pour bloquer la fermeture des portes et nous bloquer 5 minutes en station… Réflexe d’enfant pourri gâté, mais on ne se refait pas, je préfère vraiment la voiture!
Côté Télé, je suis tout à l’heure tombé sur Les Guignols de l’info, et vraiment, je me demande pourquoi cet acharnement sur le look de Jean-Louis Borloo, supposé être négligé voire crade. Ils ont quand même fait un sketch sur Borloo qui se rend aux Restos du coeur, où il n’y a plus de soupe, et propose de faire infuser sa veste dégueu’ qu’il a pas lavée depuis trois mois et sur laquelle il a bavé plein de bonnes choses… Outre l’aspect un peu limite par rapport aux Restos, je me demande si cette réputation de mec crade est fondée. Il y a aussi l’affaire du parrainage acheté puis déchiré par Rachid Nekkaz qui passait au zapping, et j’ai trouvé le geste intéressant, notamment en matière de communication! Pour l’aspect plus superficiel des choses (après tout, ce blog a une ligne directrice), et avant de vous en remettre une couche de politique, je promets de regarder le Vis ma vie de Flavie, ce soir, histoire d’être plus gras demain!
Sinon, je suis au regret de constater que ça y est, Philippe de Villiers a obtenu ses 500 parrainages pour l’élection présidentielle. Bon, je suis pour le pluralisme, ne vous méprenez pas, mais là, avec son plafonnement à 1% d’intentions de vote et l’absence de Bruno Mégret, je vois mal qui va barrer la route à Le Pen, qu’on dit sous-estimé… On verra bien, mais entre ça, la progression de Bayrou, et la stabilité de Sarkozy, le second tour ne me semble vraiment pas acquis pour Ségolène Royal! D’ailleurs, et parce qu’on n’est pas obligés d’écrire que des conneries, je me pose une question: comment percevoir le paysage partisan français, à la suite d’une nouvelle présidentielle où le PS ne serait pas présent au second tour? Je sais, c’est chiant comme sujet, mais je me pose vraiment la question. Le coup de 2002, c’est un accident, un terrible accident. Mais si ça se reproduit en 2007? On se dirigerait alors peut-être vers un système bipartisan qui ne s’assume pas (ce qu’on a déjà), avec un parti de droite et un autre encore plus de droite, comme aux Etats-Unis? Quelle place pour une gauche qui ne gagne plus les élections majeures?… Voila, ce soir, j’angoisse un peu, et je m’interroge.
Je termine sur une note légère (sauf pour l’intéressée). Voici la réplique de J.P., professeur anonyme mais qui fait peur, à une cacahuète blonde qui débarque pour son grand oral: « NON MAIS T’AS PAS ENTENDU L’ALARME INCENDIE (grognasse)?? DEGAGE!! ».
Oui, vous voulez rester anonymes, mais j’aime bien balancer… sur les cacahuètes grillées!