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Tack för besöket! Välkommen åter!

Et voila, fin du séjour à Stockholm, déjà! Ce fut bref, mais intense, comme dirait l’autre. Mais je ne suis pas ingrat et je balance quelques photos, histoire de vous faire rêver cette nuit. Stockholm, c’est donc:

Des blagues de mauvais goût, si on a un humour de merde. En tout cas, en tombant là-dessus le premier jour, on a fait « Mouhahahaha ». Bah ouais, on est cons.

La mairie montrée dans le post du 30 décembre, qui a quand même un autre gueule quand il fait neigeux et nuit à 15h30.

Des touristes classes et pleins de bon goût.

Fifi Brindacier, héroïne de la littérature enfantine nationale, qui s’appelle en fait Pippi. Et là, ça casse tout le mythe de mon enfance.

Des couleurs audacieuses pour les bâtiments.

Björn Borg, champion de tennis que vous êtes obligés de connaître, et marque de caleçons que je ne connaissais pas (mais dont j’ai fait l’acquisition d’un exemplaire fort seyant)…

Acheter un T-shirt à 10 euros Hennes&Mauritz en Suède (pays d’origine de la marque, avec un magasin présent près de Sergels Torg depuis 1948, qui dit mieux?), c’est quand même autre chose, non?

La nuit super tôt.

Le plaisir inimitable de marcher dans la neige.

Un soleil de plomb.

Skansen, musée en plein air, avec des maisons du XIXème siècle visitable (ou « vis ma vie de amish »).

Ce cheval qu’on voit partout.

Drottningholm Palace, le Versailles local.

Et puis… c’est tout (et c’est déjà pas mal). What else?

Voili. C’était relou, non? Au moins, j’épargne à ceux d’entre vous que je verrai en vrai un soirée diapos de vacances (parce que ça, c’est vraiment chiant pour tout le monde quand il y a 400 photos).

I’m lovin’ it (MacDal i Sverige)

Bon, il y en a une qui a demandé (merci Lilibuzz, je commençais à craquer!), donc je m’exécute, parce que je suis un garçon obéissant. Je note au passage que ma capacité de pression sur mon lectorat est proche de zéro… Bonne année à tous, donc! 2008, année de la bite, comme l’a dit Matoo, puis Gauthier! Ou année du clit’, histoire de mettre tout le monde d’accord! Comme vous n’avez pas été sage en ce début d’année et que vous vous êtes tous vautrés dans la fange alimentaire à l’occasion des fêtes, je vous punis, comme je sais si bien le faire, avec un post à la portée intellectuelle abyssale, dont la profondeur vous échappera probablement. Je le dédie à Mirabelle (bonne année, ma chérie).

Le Macdal est un repère alimentaire devenu essentiel dans mon existence depuis l’arrivée d’une certaine alsacienn… euh, lorraine dans ma vie en 2004. Elle arrivait de Nanc… euh, de Metz, et était victime d’un TOC (trouble obsessionnel compulsif): tous les deux à trois jours, elle éructait un automatique « on va au Macdal? ». Evidemment, sans satisfaction rapide de cette demande exprimée de manière primitive, pas moyen de se concentrer sur autre chose (« j’veux un Macdaaaaaaaaaal!! »). Et comme mes congénères surveillent leur ligne et leur portefeuille, et qu’accessoirement j’ai beaucoup manqué de Macdal durant ma malheureuse enfance, c’est toujours moi qui m’y collait pour accompagner la petite…

Je lui ai donc préparé un petit devoir maison: la fiche technique du Macdal suédois, ou les petites choses qui, même si elles sont des détails infimes, font toute la différence avec le Macdal français. Cela donne:

– Frites trop salées.
– Pas d’Ice Tea (mais de la bière dans les menus)
– Pas de potatoes (mais quatre choix d’accompagnement: frites, petite salade, fruits à croquer ou… carottes! Bref, n’importe quoi, eux!)
– Pas de Deluxe (nan mais franchement, ‘veulent me tuer ou quoi??)
– Radins sur la sauce dans le McChicken (mais c’était peut-être plus conjoncturel que structurel)
– Pas de ketchup ni de « Pommes frites sauce » offerte, tu dois payer un supplément pour avoir une sauce!!
– Tu n’es pas obligé de débarrasser ton plateau, apparemment ils s’en tapent.
– Uniquement deux saveurs dans le McFlurry: Daim et Smarties.
– Une opération spéciale bizarre: le McNachos, une recette « mexicaine » (dans la mesure où on peut encore parler de cuisine mexicaine) avec dedans un steak, de la salade, une sauce piquante et… des tortillas (oui, les bidules qu’on trempe dans le guacamole)!

Note globale: 13/20. Pas mal mais peut mieux faire… Demain, photos de vacances!

Skol ofenstrü

… oh mais non, j’suis sotte, c’est du suédois! Moon boots, cache-cou + écharpe, gants, polaire, pantalons ridicules de ski… Voila, les jeunes, nous sommes le dimanche 30 décembre 2007 (la vache!!), je pars demain en Suède, je ne pourrai donc pas offrir au lectorat en transe de ce blog un post en direct live du 31 décembre à 23h59. Je sais, vous êtes dégoûtés, comment apprécier les meilleurs vœux et les résolutions pour 2008 en mon absence? Bah… démerdez-vous, j’y peux rien, moi!

Bon, promis, je vais essayer de me connecter à Stockholm, il paraît qu’il y a Internet dans notre hôtel, mais bon, je suis aussi et avant tout là-bas pour réviser comme un con profiter du froid scandinave. On va donc voir s’il fait si sombre que ça, si on meurt de froid, si les saunas peuvent compenser le gelage de miches, si on rencontre le Père Noël… et surtout on sera au pays de Abba et de Ikea, et ça, c’est un peu le rêve de toute ma vie, j’ai envie de dire! C’est un peu notre Glagla City, à Poussin et à moi, sauf que nous, on n’aura pas le plaisir de s’enfermer dans une bibliothèque pour préparer des examens avec accent québécois. Vous me direz, on va devoir faire semblant de réviser un minimum, puisqu’on rentre le 6 et que les exams commencent le 7. Merki les profs, c’est vraiment sympa de penser à nous pendant les vacances.

Je vous dis donc à 2008, aux alentours du 6, voire du 7, voire du 8 janvier, pendant une session de partiels qui s’annonce aussi excitante que d’habitude. Mais si je peux, je ferai un post suédois, parce que sur le principe, c’est la classe. En attendant, bon réveillon à tous!

Je vous laisse aussi un petit devoir en attendant: quelle sera votre belle résolution pour l’année 2008? Je vous demande celle que vous ne tiendrez pas, bien sûr, sinon c’est pas drôle!

Moi, ce sera:
1) Commencer à fumer: maintenant que tout le monde arrête, voguer à contre courant devrait satisfaire mon moi nihiliste et pré-adolescent, qui n’attend que ce genre d’initiative creuse pour contredire ses parents.

OU

2) Être agréable avec mes parents plus de trois jours d’affilée, sans fuir la maison sous le moindre prétexte. J’essaye, vraiment, mais rien à faire, je n’y arrive pas…

OU

3) Réunir la collection complète Arabesque avec ce vieux fossile d’Angela Lansbury… J’hallucine de voir qu’ils osent sortir ça en DVD! Et bien sûr, j’adooooore!*

OU

4) Trouver le job de mes rêves du premier coup, d’ici fin 2008. Une mission a priori d’une grande simplicité pour un jeune homme brillant, mais je le sens mal (ne serait-ce que parce que je n’ai pas de job de mes rêves)…

* je sais pas pourquoi, mais je sens que je viens de me coller un futur cadeau d’anniversaire pourrave, moi…