Archives par mot-clé : Adam Levine nu

Maroon 5 – This Summer’s Gonna Hurt Like A Motherfucker

 

 

Jeudi dernier, dans le cadre de leur tournée World Tour 2015, Maroon 5 donnaient un concert à la Wembley Arena de Londres. Un cadre idéal pour tourner la vidéo de This Summer’s Gonna Hurt…, un morceau typiquement arena rock, qui servira de quatrième single à l’album V.  Alors certes, l’intérêt médiatique se focalisera sur les fesses d’Adam Levine, qu’on aperçoit au début du clip (et peut-être sur le fait qu’il sort de la douche avec du mascara et ressemble de plus en plus à Nestor Carbonell ?), mais c’est finalement un clickbait tout ce qu’il y a de plus classique, pour créer l’intérêt autour d’un quatrième single, sorti essentiellement pour promouvoir la réédition de l’album.

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La recette huilée de Maroon 5

 

 

C’est marrant, Wikipédia définit Maroon 5 comme un « groupe de rock originaire de Los Angeles ». Ça doit en faire chier plus d’un que ces gugusses, qui sont grosso modo un boys band avec un mec qui joue de la batterie et qui ont plus œuvré pour la pop midinette et la promotion de The Voice que pour la postérité du mouvement musical des Rolling Stones ou des Who, soient qualifiés de « groupe de rock ». Mais bon, le rock est multiple, après tout, et qui s’en revendique est toujours le bienvenu, non ? Cela fait dix ans, cette année, que le groupe d’Adam Levine s’est fait connaître du monde entier avec This Love. Et depuis, même si ça n’a pas pris de la même manière partout (l’album It Won’t Be Soon Before Long, en 2007, a notamment un peu peiné à générer des hits mémorables), force est de constater que Maroon 5 est devenu un incontournable de la scène pop mondiale, du genre qui fait des tournées de stades et qui a installé quelques chansons pour longtemps dans les playlists des radios hits / jeunes / gold.

 

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Les 50 chansons de 2013

 

50 songs of 2013

 

Pour clore l’année, et mettre fin à cette série d’articles, ici et partout sur le ouèbe, qui se veulent un bilan de 2013, voilà un dernier listing, un peu plus épuré que ses prédécesseurs (car moins commenté) : celui des 50 chansons qui ont meublé l’année 2013. Bien souvent des singles, car cela reste le moyen principal par lequel je vais à la rencontre de la musique, mais pas que. Du subjectif, oui, mais bon, ça c’est déjà le cas d’habitude. Et du discutable, donc. Dans la mesure où je suis allé piocher deux-trois titres à la fin de l’année 2012 (mais bon, comme je fais pas dans l’early adopting, parfois je découvre une chanson au bout de six mois, aussi), on peut quand même dire que l’année 2013 a été un peu pauvre en smash hits définitifs. Belle année, néanmoins.

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De la virilité d’Adam Levine

C’est marrant cette propension qu’a le leader de Maroon 5 à se mettre en scène dans des situations ultra-viriles codées comme des films de Bruce Willis (clips racontant des histoires de mecs, de bagarres, d’espionnage et d’autres situations risquées), avec à chaque fois une nana over bonnasse qui le VEUT à tout prix (que ce soit dans une intention bonne ou mauvaise), et avec qui, assez facilement, il a tendance à nous proposer une soupe de langues…

Avant la cochonne psychotique du clip de Misery, on avait :

Les agents de sécurité nympho de l’aéroport de Makes me wonder

Rihanna qui se pâme devant tant de masculinité pour le clip de If I never see your face again

Kelly Preston en MILF dans She will be loved

Tania Raymonde (LA Alex Rousseau de Lost) qui essaye de copier Liv Tyler et lui résiste dans Won’t go home without you (normal, c’est une chanson triste, il n’allait quand même pas illustrer ça en niquant à tout va)…

La girl next door de Goodnight Goodnight (encore une chanson triste, tiens)…

La dinde de This Love qui s’ébattait avec le chanteur dans des versions plus ou moins édulcorées par les chaînes de télé…

La nénette infidèle de Wake up call (clip monstrueusement bling-bling dans lequel, entre clubs de strip-tease, jolies pépés sur un yacht, flinguage de Jeremy Sisto [héros de Law & Order et ancien second rôle de Six Feet Under] et sombres affaires mafieuses impliquant des courses poursuites bien viriles et des cascades sur des toits, Adam Levine se transforme vraiment en Bruce Willis) (enfin, en wannabe, quoi)…
Je dis ça, je dis rien, hein. Mais bon, s’über-sexualiser ainsi, de manière systématique pour ne pas dire monomaniaque, quand on est finalement qu’un mec pas trop dégueu’ mais pas non plus sexe au point de s’en relever la nuit, c’est psychologiquement transparent étrange, non ? De là à imaginer qu’Adam Levine a une petite bite quelque chose à nous dire, il n’y aurait qu’un pas.
Mais bon, ce n’est pas le genre de la maison, de franchir ce genre de pas…