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Je suis un être de lumière (dans la nuit)

Ma nouvelle devise : « Avec un an de retard sur tout le monde, mais… »

Lecteur, l’instant est solennel, je te l’annonce : ma vie est désormais en place. Enfin presque. Maqué, logé, de nouveau connecté, stagisé, je suis devenu un quasi-adulte (ou du moins un faux étudiant) tout ce qu’il y a de plus rangé. C’en devient presque flippant. Ma vie semble parfaitement ordonnée… Et ça devait bien faire plusieurs mois que je ne m’étais pas senti à ce point monté sur rails.

Il faut dire aussi que j’avançais à l’aveuglette sur à peu près tous les plans. Aujourd’hui je suis juste stoïque. La vérité, lecteur, c’est que ma vie est la même tartine de caca que tous mes concitoyens, avec ses soucis matériels, sentimentaux ou existentiels. Et c’est précisément pour cela que je n’en parle pas ici : je suis pas le Journal de Bridget Jones, moi.

Mais là, je fais une parenthèse people sur la fabuleuse vie de Vinsh, parce que j’avoue que je suis assez scié : je suis sur des rails, non pas dans la simple douce monotonie d’un stage où je débarque comme un cheveu sur la soupe, mais avec des objectifs à court, moyen et long terme (l’objectif de long terme étant évidemment de m’avérer suffisamment indispensable dans ma perfection de chaque instant pour qu’on me demande de rester, à la fin) (c’est ça, en fait, le but d’un stage) (j’avais fini par oublier, à force) (bref). Côté couple, je navigue tranquillement, avec la sensation de maîtriser à peu près les questions du genre « où on est / où on va ? ». Côté immobilier, je vis désormais dans une cage à lapin, certes, mais en plein Paris bobo et où j’adopte le rythme de vie d’un adolescent de 14 ans à qui on aurait confié un appart’ et une carte de crédit (ce que, en tant que vieille grue superficielle et consumériste, je suis tenté d’appeler le bonheur). Enfin, côté relations publiques, je fuis le conflit avec une volonté tellement sidérante qu’on pourrait me prendre pour l’attaché de presse de Laurence Ferrari

Bref, insensible aux problématiques habituelles qui font de moi l’être aigri et blindé de tics que tu aimes tant, lecteur, me voici devenu être de lumière, je ne vois que ça…

Perfection, illumination, volupté et fesses à l’air. La félicité, c’est tout con, en fait.

Hum, ça se voit que je suis content d’avoir de nouveau le ouèbe à la maison ? C’est quand même dingue comme un truc aussi débile peut illuminer ma journée. C’est que je n’ose pas bloguer du boulot, aussi, et que tu me manques, lecteur… alors la connexion ouèbe dans mon clapier, c’est un peu un événement, le retour de flamme entre toi et moi, vois-tu ?

(nan, je déconne, j’m’en fous un peu de toi en fait) (mais j’aime bien le bloug) (et les autres blougs aussi) (et le shopping en ligne) (et l’actu culturelle) (j’suis une merde, en fait)…

Bon, sinon, je m’en va pour le ouikène à Deauville, et ça m’a collé la chanson d’Etienne Daho dans le crâne depuis cet aprèm’…

Etienne, comme chacun, a des casseroles visuelle (et surtout capillaires) héritées des 80’s. Pour éviter ce risque je me suis fait faire la coupe de cheveux de Bruce Willis, qui fait sursauter tout le monde parce que ça me donne un air mourant. Note pour plus tard : penser à grossir (le bide ne compte pas).

Enfin, et pour conclure cette note épique (dont le but est de te démontrer que même quand on a rien à dire on peut blouguer) (si c’est pas tri… euh, beau, ça), je réponds brièvement au message subliminal d’Alexiane : je n’étudie plus, désormais, que les propositions d’embauche ou les propositions de débauche. Pas d’entre-deux négociable. Soit un boulot salarié, soit une activité sexuelle rémunérée. J’étudie les propositions avec soin et sais les rejeter avec tact. En te remerkiant.

Les limites du soutenable

Salut, c’est le Grinch!

Oui oui, demain soir c’est Noël, je sais bien. Mais bon, je ne compte pas vous laisser passer les fêtes dans un état de douce rêverie, ni dotés de votre juvénile innocence, mes lardons. Bah ouais, qu’est-ce que vous avez cru, que j’allais laisser le tout se dérouler dans une ambiance bon enfant ? Bah en fait oui, mais pas tout à fait. Je vais frapper en avance: je ne ne vais tout simplement pas laisser votre esprit dans son état actuel, celui où il s’imagine que le pire du ouèbe, c’est les blogs à chatons…

Ce qui me fait d’ailleurs penser à une réplique culte de Dame Vanessa à qui je tenais hier soir à peu près ce langage : « Alors, ta portée de chatons, finalement tu les as noyés dans les toilettes ? » et qui me fit cette réponse « Oh, c’que t’es méchant !!… Tu veux que j’bouche mes chiottes ou quoi ? ».

Oui, notre humanité laisse parfois légèrement à désirer. Ou alors notre humour est douteux. Ou juste tout pourri.

Bref.

Donc, je disais: je ne vais pas intervenir dans vos festivités familiales pour vous gâcher la dégustation d’un bon foie saturé de graisse et d’un jus de raisin soigneusement fermenté et gazéifié en Champagne-Ardenne. J’ai autre chose à foutre.

Nan, en fait je vais vous pourrir Noël, en vous infligeant un traumatisme visuel dont vous ne vous serez pas remis demain soir, et qui vous empêchera de regarder la bûche dans le blanc de l’oeil (eurk)…

Car oui, dans un instant, je vais vous soumettre à l’une des pages les plus dérangeantes qu’il m’ait été donné de voir sur le web (et pourtant, j’en ai vu de la saleté).

Et votre vie ne sera plus jamais vraiment la même. Et votre Noël en sera, forcément, terni.

Oui, vraiment.

Nous sommes bien d’accord, là, on est à la limite de la mutilation et de la dignité, non ? Allez, je suis grand prince, je vous laisse voter pour votre préféré…

« Salaud !! », entends-je au fond de la salle?? Nan mais oh, Princesse Pue-du-cul, je te rappelle que moi, c’est les chats que je déteste, officiellement ! Qu’on n’aille pas m’accuser de maltraitances, non plus, je ne fais que montrer. Et offrir sa minute de célébrité à Sandy Hartness, qui vaut bien une Cindy Sander (nue). C’est ma B.A. de Noël, en quelque sorte ! Alors faites pas vos bégueules, hein, et avouez que vous avez bien vom… euh, kiffé la vaïbes !

« Et bon voyâge ! », comme dirait l’autre !


Découvrez Julien Doré!