Archives par mot-clé : Daft Punk

Natalie Imbruglia – Instant Crush

 

 

 

On avait un peu perdu Natalie Imbruglia de vue, depuis 2010 et sa pause musicale pour « se concentrer sur sa carrière d’actrice » (un choix dont on n’a pas vraiment vu les fruits, de notre côté de la planète, mais la fiche Wikipedia de la chanteuse indique qu’elle a tourné trois films en cinq ans, qu’elle a fait du théâtre et qu’elle a réalisé un documentaire sur la santé des femmes en Ethiopie – le tout n’ayant probablement été visible qu’en Australie, l’aura internationale de Natalie Imbruglia étant désormais un peu faiblarde, surtout pour le volet « carrière d’actrice »). Mais voila qu’elle promet son grand retour (yeah !) pour le mois de juillet 2015 (hourra !) avec… un album de reprises (ah…).

Continuer la lecture de Natalie Imbruglia – Instant Crush

F For You

 

Ça faisait un moment qu’on n’avait plus trop de nouvelles de Mary J. Blige, qui n’a plus vraiment fait parler d’elle depuis son album My Life II… The Journey Continues (Act 1), en 2011. D’ailleurs même à ce moment-là, on n’avait pas trop entendu parler d’elle, ce dernier opus n’ayant pas trouvé son public fait date malgré son statut officiel de « suite » de l’album culte My Life, son deuxième album sorti en 1994 (enfin culte, ça dépend pour qui, hein). On me signale à l’oreillette l’existence d’un album de Noël pondu par Mary en 2013, mais bon, on sait bien que ce genre de produit n’a quasiment aucune chance de se vendre chez nous, où le rapport à Noël (et aux albums musicaux de Noël) n’est pas du tout le même qu’aux États-Unis. C’est Disclosure qui va (peut-être) la remettre sur le devant de la scène avec F For You, un nouveau single pop dance lancé aujourd’hui et qui a déjà fait deux fois le tour de la blogosphère musicale.

 

Continuer la lecture de F For You

Les 50 chansons de 2013

 

50 songs of 2013

 

Pour clore l’année, et mettre fin à cette série d’articles, ici et partout sur le ouèbe, qui se veulent un bilan de 2013, voilà un dernier listing, un peu plus épuré que ses prédécesseurs (car moins commenté) : celui des 50 chansons qui ont meublé l’année 2013. Bien souvent des singles, car cela reste le moyen principal par lequel je vais à la rencontre de la musique, mais pas que. Du subjectif, oui, mais bon, ça c’est déjà le cas d’habitude. Et du discutable, donc. Dans la mesure où je suis allé piocher deux-trois titres à la fin de l’année 2012 (mais bon, comme je fais pas dans l’early adopting, parfois je découvre une chanson au bout de six mois, aussi), on peut quand même dire que l’année 2013 a été un peu pauvre en smash hits définitifs. Belle année, néanmoins.

Continuer la lecture de Les 50 chansons de 2013

Top 40 des 90’s – n°36

n°36 : Daft Punk – Around The World (1997)

 

L’air de rien, ça va faire 20 ans que Daft Punk a du succès à un niveau “mainstream”, The New Wave étant sorti en 1994, et Da Funk en 1995. Around The World a quant à lui été un joli succès au cours de l’année 1997, où il soutint la promotion de l’album Homework en se démarquant par deux traits distinctifs : ses paroles on ne peut plus simples à retenir, et son clip brillant, qui n’a pas tant vieilli que cela, dans lequel Michel Gondry transpose les instruments en êtres humains, et les notes et battements en mouvements de ces personnages, qui s’animent au même rythme que les instruments qu’ils  « incarnent ».

 

daft-punk around the world

 

Je me souviens qu’on aimait tous cette chanson, mais qu’en boum, on ne savait pas trop quoi en faire, la chorégraphie imaginée par Gondry étant trop complexe (et trop dépendante du décor) pour être reproduite, et la mélodie n’étant dans l’ensemble pas un truc invitant spécialement à danser. C’est là tout le paradoxe de Daft Punk, et de l’électro mainstream dans son ensemble, qu’elle soit le fait de Moby ou de Kavinsky : c’est très joli, très sympa à écouter, ça fait de bonnes synchro dans les publicités pour voitures, voire des hymnes sympa, mais en vrai, ça se danse comment ? Bah comme n’importe quel genre musical dansé par les gens qui ne savent pas danser : un pied puis l’autre, la tête qui bat la mesure, les bras qui ondulent mollement. On perd de vue la finalité dansante de la musique, pour se concentrer sur l’écoute, mais on garde quand même cette image de DJs qui remplissent les clubs et les raves. Du coup, nous dans les boums, on chantonnait Around the wurld around the wuuu-urld, mais comme on se faisait un peu chier on zappait assez vite la chanson pour mettre du Ophélie Winter.

 

 

daft-punk

 

Toujours est-il que Daft Punk a été pour beaucoup dans l’essor de ce que l’on appela par la suite la French Touch, et même dans l’acceptation, par le grand public, de ce milieu a priori élitiste/débauché des DJs, de la musique électro, du monde de la nuit. Autant de choses qui auraient continué à exister sans eux mais qui, en partie grâce à eux, ont trusté les sommets des charts et trouvé le filon des collaborations pop prestigieuses. David Guetta, Bob Sinclar, Martin Solveig, Benny Benassi ou Red One doivent, quelque part, beaucoup à Daft Punk.