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Marry Me, le cap des sept ans

marry me

 

Après le grand retour de la sitcom « familiale » en 2013, l’une des grosses tendances de la rentrée séries 2014, sur les networks américains, aura été la comédie romantique : outre Selfie et Manhattan Love Story sur ABC (la seconde ayant, déjà, été annulée), A to Z et Marry Me sont donc deux des nouveautés comiques « phares » de NBC. La première retiendra ma curiosité par la présence, en vedette, de la femme de Ted Mosby, quand la seconde, après le retour d’Eliza Coupe dans Benched, m’attirera nécessairement par le duo qui en est responsable, directement issu de feu Happy Endings. Marry Me a en effet été créée par David Caspe, co-créateur de la sitcom d’ABC qui me manque tant, quasiment exprès pour en donner le rôle principal à Casey Wilson, l’une des héroïnes de la défunte série, qui est entretemps devenue son épouse. Bon, tout cela sonne un peu népotisme, mais en vrai, il y a plein de duos ou couples d’acteurs et réalisateurs qui bossent quasiment systématiquement ensemble pour des raisons d’affinités personnelles ou de conviction, d’un côté comme de l’autre, d’aimer un génie envié ou incompris du reste du showbiz, hein.

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Ce soir, c’est la Saint Valentin

… Et si l’amour le plus imposant de ma vie était celui qui occupe environ neuf heures sur vingt-quatre dans mon quotidien (que tu dois, du coup, trouver génialissime un brin triste) ? Ce métier et ce goût prononcé pour les écrans, et pour celui-ci un peu plus que pour les autres, qui amène tant de gens à me percevoir comme un geek. Geek, soit le terme le plus éloigné de moi que je connaisse (je connais même pas le nom d’un Pokemon autre que Pikachu). Je suis un faux geek, diront ceux qui me connaissent mieux. Un consommateur frénétique passé chez les professionnels parce que, bon an mal an, on finit par faire ce qu’on sait faire. Mais célibataire ou maqué, il reste toujours le compagnon de mes jours, de mes nuits, de mon job et de mes instants de liberté gâchée. C’est pas demain que je vais me remettre à lire des romans classiques… Mes profs de français du collège ont laissé passer leur chance. Maintenant, je suis perdu pour la grande littérature. Heureusement, il me restera toujours toi.

Toi aussi, si tu zones seul(e) devant un épisode de One Tree Hill euh.. Revenge euh… Smash (ou pire, devant un film de Whitney Houston) récupéré péniblement sans l’aide de MegaUpload ce soir, livre-toi au réjouissant jeu du karaoké, avant de succomber au cliché du pot de glace et du All By Myself à fond les ballons. Franchement, un peu de fierté, quoi !


Oh This constant refresh well they say it’s the death of us, baby
But I like what you do and the way that you change on the daily
When I walk down the street only strangers I meet
But I can shake loneliness in just a tweet


Internet
I don’t want to lose you


Oh Internet
If you were a Pokemon I’d choose you


Oh Internet
Keep me on your feed
I synch to you pretty much constantly


OOOH INTERNET
OOOH INTERNET


Every now and then I go and check on the mail
Cause when there are physical letters consistency fails
Oh these bills everyday,
Lest they be autopay
Are easy to ignore
… Anyway


Internet
I don’t want to lose you


OOOH INTERNET


Oh internet
You’re the only love that’s true


Oh internet
I’d make out with your face
Later tonight let’s meet in cyberspace


Oh but I can’t get by unless there’s wifi
Is this a drug that I need
There is no other way
I am at home all day
So that my torrents can seed
You just don’t get it
‘Cause you’re not on reddit
And if you want me to go out
Just make sure that there’s


Internet
I don’t want to lose you


OOH INTERNET


oh internet
boo boo be boo boo-boop


OOH INTERNET


Oh internet
I wrote you this song
And if you like it then you all can sing along

Une bien belle déclaration musicale écrite par Hannah Hart et Creator&Distractor

Les hommes viennent de Mars

Vous trouvez pas que cela fait longtemps que l’on a pas parlé « hommes »? Non? Ok, moi non plus mais en même temps là, c’est plus possible! Depuis quelques jours, j’ai une question qui me turlupine… à quel âge l’homme est-il à son sommet de sex appeal et et d’émoustillement d’hormones tout en étant un connard sensible, comme on les aime tant? Et à quel âge cessent-ils de nous considérer comme de la marchandise baisable? (promis Vinsh, je vais essayer de contrôler mon langage, sacrebleu!)…
Pourquoi tant d’énervement de ma part? Parce qu’en ce moment ma vie tourne autour de la question masculine! Entre les exs, les propositions douteuses de mon boss (berk!), les joueurs du XV de France et les connards au volant… je ne sais plus très bien comment les gérer!
Quand 15 mecs en short m’émoustillent grâce à leurs shorts blancs, un con vient me lécher le lobe de l’oreille et me propose une partie de jambes en l’air dans les toilettes… Et pourtant,ce sont tous des représentants de l’espèce masculine, avec leurs chromosomes XY et tout le tintouin!

Certains sont trop gentils et se font éjecter, d’autres sont trop crûs et me dégoutent, certains sont trop inaccesibles et ne sont que des fantasmes quand d’autres sont bien trop près à mon goût… Mais on fait quoi?
On gère tout avec un grand sourire? On tente de la psychologie pour les comprendre? On s’en remet au voeu de chasteté (euh…non!)?
Ou alors c’est nous. Nous sommes trop chiantes, toujours insatisfaites? C’est pas impossible mais c’est pas leur cas aussi?

Amis homos, venez à ma rescousse! J’ai besoin de chromosomes XY qui ne soient pas en manque de XX! Et là, je comprends mieux Lilibuzz, le statut de FAP est tellement rassurant! Ca évite les léchages de lobes d’oreilles intempestifs devant la femme du boss et les propositions de plan à 3 par l’autre collègue… Et en plus, on est pas seule à fantasmer sur le tout nouveau calendrier du stade français… le pied!

Leçon des derniers jours: les soirées professionnelles « open bar » tu éviteras, ou moins naïve tu seras! Au choix pour chacune!