emmanuelle devos moka

Moka

    On voit déjà venir, parmi les habituées des César, les probables nominations, en janvier

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Katy Perry – Rise

        La sortie du nouveau single de Katy Perry, Rise, est avant tout l’occasion pour

La Pop-Pouffe de juillet

 

 

 

Il y a une quinzaine d’année, entre so mythique duo avec Spiller Groovejet en 2000  et son hit paneuropéen Murder On The Dancefloor en 2002, Sophie Ellis-Bextor semblait destinée à une carrière de popstar au firmament des charts, au moins pour quelque années. La suite, on la connait : lâchement abandonnée par les diffuseurs radios et par les fans dès son deuxième album, puis par son label avant son troisième, elle a repris les choses en main, créé son propre label… mais globalement galéré à pondre un hit potable et capable de traverser la Manche pendant quelques années. En 2014, à la suite de sa participation au Danse avec les stars anglais, le public de son pays natal la redécouvre et lui permet de classer son cinquième album, Wanderlust, à la quatrième place (son meilleur classement en plus de dix ans pour un album). Personnellement, ce virage indé Lana-del-Resque m’a un peu laissé de marbre, et c’est avec plaisir que je la retrouve, en 2016, avec un son plus jovial, plus pop et plus dansant, comme tous ceux qui l’ont aimée depuis le début, je suppose. Elle est d’ailleurs resplendissante, et ses explorations (vestimentaires et de make-up) plutôt audacieuses rappellent la science du look du mannequin atypique qu’elle était avant de chanter. Bien évidemment, à désormais 37 piges, ça devient compliqué d’intéresser les radios à hits et les ados des années 2010, et la probabilité de voir l’album Familia accoucher d’un tube qui tournera en boucle sur les ondes françaises est faible. Mais qui sait, ce Come With Us, avec son refrain efficace, pourrait au moins reconnecter la popstar anglaise avec la frange du public qui l’a perdue de vue depuis Trip The Light Fantastic, ou depuis ses featurings un peu douteux sur des singles de DJs…

Irréprochable

 

irréprochable

 

Comme quelques autres actrices de sa génération, Marina Foïs cherche depuis quelques années à glaner le César qui lui permettra de rejoindre Jean-Paul Rouve au Panthéon des ex-Robins des Bois qui ont réussi leur reconversion dans le cinoche. Sa filmo alterne ainsi les comédies lucratives (Papa ou Maman, Boule et Bill…) et les drames intimistes manifestement destinés à faire bander la critique (Happy Few, Polisse, Darling), avec des rôles qui sont clairement des appels du pieds à la reconnaissance de la profession… Rien d’étonnant, toutefois, à retrouver cette dramaturge de formation dans le registre du drame : elle y excelle la plupart du temps, surtout dans des personnages borderline qu’elle fait passer par des épreuves physiques et mentales limite glauques, avec une aisance stupéfiante. Le César de la meilleure actrice lui a échappé pour Darling en 2008 face à l’indépassable favorite Marion Cotillard dans La Môme, puis en 2012 pour Polisse face à Bérénice Béjo, qui créa la surprise en éclipsant Jean Dujardin au palmarès pour The Artist. Pourtant, et à l’image des Kristin Scott-Thomas, Sandrine Kiberlain et autres Karin Viard, qui ont déjà eu plus de bol qu’elle, elle ne lâche pas l’affaire, enchaînant patiemment pièces de théâtre intellos et tournages chez Christophe Honoré, Maïwenn, Danièle Thompson et consorts, en attendant son dû.

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Couch potato. Pop Culture, Entertainment & Lol.