Love is strange

 

 

On avait laissé Ira Sachs en 2012 avec Keep The Lights On, drame intimiste sur l’histoire d’amour contrariée entre un artiste contemporain (alter ego du réalisateur) et un jeune avocat toxicomane, inspirée de sa vie réelle. Un film à l’époque unanimement salué par la critique, même si je n’avais pas été aussi transporté que d’autres (tout en trouvant le film joli et bien fait, hein, juste pas au point de hurler au chef d’œuvre du siècle et au renouveau du cinéma gay), et qui avait fait, comme bien des films étiquetés gays avec des scènes de sexe relativement explicite, un semi-four (pas vraiment aidé par sa distribution dans trois salles parisiennes). On le retrouve en 2014 avec un autre drame, moins autobiographique (et pour cause, puisque le réalisateur n’a pas encore l’âge de ses personnages principaux) mais tout aussi intimiste, et probablement tout aussi personnel dans sa démarche. Love is strange est un film mélancolique et lumineux, lourdingue par moments et d’une légèreté superbe par d’autres (cette lumière new-yorkaise…). C’est probablement le film auquel j’ai le plus repensé cette année, dans les jours suivant la projection à laquelle j’ai assisté.

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La Pièce

 

 

 

 

Je sais pas si tu te souviens, mais pour mon anniversaire quelques-uns de mes plus proches amis m’avaient offert un après-midi passé ensemble (parce qu’on se voit jamais), dont l’animation centrale fut une heure d’enfermement dans une escape room, en l’occurrence celle de HintHunt, l’un des pionniers du genre à Paris, et l’un des plus connus aussi.

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Couch potato. Pop Culture, Entertainment & Lol.