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The Magicians

    La mi-saison 2015-2016 a livré son lot de séries plus ou moins oubliables, dont

carol todd haynes

Carol

  Figure de proue du cinéma gay depuis Poison en 1991, Todd Haynes a su

Florrie – Real Love

 

 

 

Un an après Too Young To Remember, Florrie Arnold, l’ex-égérie Nina Ricci, revient avec un nouveau single, bien dans la lignée de ces chanteuses anglo-saxonnes que la blogosphère pop adule ces derniers mois (Foxes, Charli XCX) : catchy mais pas trop ouvertement commercial, avec ce petit supplément d’âme et de mise en scène qui donne l’impression de ne pas écouter un pur produit de producteurs chevronnés.  Elle devrait sortir, enfin, son premier album cette année, et si tout se passe bien pour elle, qu’elle est bien soutenue par Sony et sa team de Xenomania (le collectif derrière certains titres de Sugababes, Sophie Ellis-Bextor, Little Mix ou Girls Aloud) dans les prochains mois, on devrait la voir fleurir dans les bonnes playlists d’ici cet été. Perso, j’ai plutôt hâte de voir ça, car je décèle un vrai potentiel de popstar chez cette jeune fille aux airs faussement naïfs et au charisme indéniable.

Zoe Ever After

 

Zoe ever after season 1

 

Ça va bientôt faire dix ans que Brandy rame sec pour revenir dans l’industrie musicale avec un vrai succès, du genre qui lui permettrait de passer sur NRJ et d’être connue des gens qui ont moins de 25 ans. Mais depuis le vague succès de Right Here (Departed) en 2008, c’est un peu calme, et les tubes se font attendre. La dernière fois qu’on a entendu parler de Brandy, en fait, c’était il y a moins d’un an, quand elle a fait un live incognito dans le métro new yorkais et que personne ne la calculait. Le bad. Voila donc la chanteuse et occasionnellement actrice de retour sur les plateaux de tournage, histoire de se reconstruire une image et une fanbase actualisée. Ça s’appelle Zoe Ever After et c’est le premier leading role de Brandy dans une série depuis Moesha, lancée il y a vingt ans.

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Vanity Fair Hollywood Issue 2016

vanity fair hollywood issue 2016

 

En pleine polémique #OscarsSoWhite bis, Vanity Fair frappe juste avec son Hollywood Issue 2016, 100% féminin, 100% fierce, et ouvert aux minorités. Viola Davis est méconnaissable, Jane Fonda a réussi à s’incruster dans le premier tiers (qui, en-dehors de J-Law, semble avoir pris le parti de l’anti-jeunisme), Helen Mirren a l’air de s’ennuyer ferme. Mais c’est quand même, comme chaque année avec Annie Leibovitz, une des plus belles photos « résumant » le sommet de la chaîne alimentaire du showbiz US. On a donc, sous l’objectif de la photographe, 13 actrices qui ont fait 2015 à Hollywood, et qui vont faire 2016. Parmi elles, les cinq nommées de l’année à l’oscar de la meilleure actrice : Jennifer Lawrence, Cate Blanchett, Charlotte Rampling, Saoirse Ronan (dont on ne sait toujours pas trop comment prononcer le nom, mais apparemment c’est un peu comme Cersei Lannister) et l’ultra-favorite Brie Larson. Vanity Fair a eu du flair, ce shooting ayant probablement été réalisé avant les nominations. La thématique de l’année, le total look black, est élégante mais un peu austère, du coup.

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Zayn – Pillowtalk

 

 

 

Gigi Hadid, déjà vue cet été dans How Deep Is Your Love de Calvin Harris, est décidément le mannequin à suivre dans la sphère pop. La voici donc au bras de Zayn Malik, le premier transfuge de One Direction, dont on va bientôt savoir s’il a eu raison de se barrer le premier façon Robbie Williams ou Justin Timberlake, ou si ça ne va pas changer grand-chose à sa capacité à avoir du succès en solo, façon Geri Halliwell. Comme on pouvait s’y attendre, le son est un peu plus mature, moins « teen pop » qu’avec ses potes, avec des visuels un peu plus arty-chelou-cul pour bien montrer qu’on ne s’adresse plus seulement aux adolescentes, et la promotion se fait à coups d’interview chez Zane Lowe en rappelant qu’il n’avait jamais vraiment eu envie de faire partie d’un boys band et que ça le soûlait de n’avoir aucune prise sur la direction artistique de ce qu’il faisait (mais bon, y’avait du blé et de l’expérience à prendre, hein). C’est la limite de ces groupes qu’on forme à l’improviste dans les télé-crochets de type X-Factor ou Popstars : on leur dit qu’ils ne sont pas assez bons pour être retenus en solo, mais que s’ils veulent bien sacrifier leur individualité et leurs désirs de carrière solo pour rester un peu plus longtemps à la télé, on les casera dans le groupe de « repêchés » qu’on a formé pour l’occasion. Tu m’étonnes qu’au bout d’un moment, tu aies envie de retenter ta chance tout seul.

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Couch potato. Pop Culture, Entertainment & Lol.