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Marry Me, le cap des sept ans

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Après le grand retour de la sitcom « familiale » en 2013, l’une des grosses tendances de la rentrée séries 2014, sur les networks américains, aura été la comédie romantique : outre Selfie et Manhattan Love Story sur ABC (la seconde ayant, déjà, été annulée), A to Z et Marry Me sont donc deux des nouveautés comiques « phares » de NBC. La première retiendra ma curiosité par la présence, en vedette, de la femme de Ted Mosby, quand la seconde, après le retour d’Eliza Coupe dans Benched, m’attirera nécessairement par le duo qui en est responsable, directement issu de feu Happy Endings. Marry Me a en effet été créée par David Caspe, co-créateur de la sitcom d’ABC qui me manque tant, quasiment exprès pour en donner le rôle principal à Casey Wilson, l’une des héroïnes de la défunte série, qui est entretemps devenue son épouse. Bon, tout cela sonne un peu népotisme, mais en vrai, il y a plein de duos ou couples d’acteurs et réalisateurs qui bossent quasiment systématiquement ensemble pour des raisons d’affinités personnelles ou de conviction, d’un côté comme de l’autre, d’aimer un génie envié ou incompris du reste du showbiz, hein.

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Gwen Stefani : l’impossible comeback ?

 

 

Il y a des retours qu’on n’attend pas vraiment. Parce qu’ils concernent des artistes dont le paysage musical se passait, ou qui n’avaient jamais réellement disparus. Gwen Stefani entre un peu dans les deux catégories. Alors que l’album The Sweet Escape date de 2006 et a été péniblement exploité jusqu’en 2008 avec les singles Wind it up, The Sweet Escape, 4 In The Morning et Early Winter (qui ont connu des fortunes diverses mais jamais spectaculaires dans les charts), la chanteuse est restée à l’arrière-plan de l’actualité lors des six années suivantes, entre ses grossesses et le retour un peu raté de No Doubt en 2012. Donc bon, ces derniers mois, quand on nous disait qu’elle allait revenir, on ne savait pas trop si ça allait venir vite ou non, mais on s’en fichait presque un peu, tant il pouvait sembler clair que la belle Gwen, désormais 45 balais au compteur, était dans le même état, niveau carrière, qu’une Nelly Furtado ou une Madonna : toujours adulée par des fans gays n’ayant pas oublié ses grandes heures, mais grillée par une récente spirale de fours commerciaux qui ne semble pas devoir s’inverser. Rentière de la pop installée depuis des années, Gwen n’innove plus, n’intéresse plus assez pour générer des smash hits dans une industrie musicale où le parfum du moment file à toute vitesse et engendre des carrières pop de plus en plus marquées par une hype hyper brève (y’a qu’à regarder les plus gros hitmakers de ces cinq dernières années, détestés aussi vite qu’ils ont été portés au sommet des charts : Macklemore, LMFAO, Lady Gaga, Iggy Azalea, Carly Rae Jepsen, Gotye, Robin Thicke… tandis qu’on croise anxieusement les doigts en attendant de voir si Lorde, Adele ou Fun vont réussir leurs retours musicaux dans les prochains mois, ou constater avec amertume qu’avoir été le parfum « indé » de 2011, 2012 ou 2013 n’est en rien une garantie de longévité).

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Gone Girl – David Fincher

!!! SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS SPOILERS !!!

 

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Qu’on ne se méprenne pas : oui, j’ai bien aimé Gone Girl. J’ai trouvé que le film était rythmé, que les acteurs étaient convaincants, que Rosamund Pike avait la froideur d’une beauté hitchcockienne et qu’elle s’était considérablement améliorée depuis Miranda Frost, que Ben Affleck était, sans surprise, crédible en voisin beau gosse un peu benêt et dépassé par les événements, que la mise en scène de David Fincher était comme souvent d’une grande beauté fluide et technique, que les rebondissements étaient à peu près tous là, et que globalement on passe un super moment…

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I Don’t Care : un single sympa, un clip nul à ch’

 

 

 

Cheryl Cole, euh Tweedy, euh Fernandez-Vesini… Bon, Cheryl tout court est en plein come back musical, deux ans après l’album A Million Lights, et un an et demi après la fin officielle des Girls Aloud. Comme d’habitude, ça ne fait pas beaucoup de vagues en-dehors du Royaume-Uni (le premier single extrait de son futur album Only Human, intitulé Crazy Stupid Love et sorti en juin dernier, a été n°1 en Angleterre, en Irlande et en Écosse, et a dû se contenter, comme d’hab’, de classements anecdotiques dans le reste de l’Europe). Mais I don’t care, avec sa mélodie pop légère et entraînante, a de quoi rassurer et, peut-être, prétendre à un rayonnement un peu plus étendu que d’habitude. C’est que Cheryl est quand même une superstar chez elle et qu’elle ne comprend pas trop pourquoi elle ne s’exporte pas aussi bien que ses compatriotes Adele ou Jessie J. C’est trop le seum.

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