Archives par mot-clé : Harry Potter

The Magicians

 

the magicians heroes

 

La mi-saison 2015-2016 a livré son lot de séries plus ou moins oubliables, dont certaines ont d’ores et déjà été annulées, et comme tous les ans c’est un peu le jeu de massacre, on ne sait pas trop où donner de la tête entre les trois-quatre séries qui ont tellement la hype qu’on n’arrive plus à leur échapper sur Twitter et dans les médias, et celles, plus nombreuses, qui sont un peu condamnées à avoir un public confidentiel d’aficionados. The Magicians rentre facilement dans cette seconde catégorie, estampillée Fantasy / SF et diffusée sur SyFy, une chaîne qui n’intéresse que rarement les Emmy Awards ou Télérama.

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The Casual Vacancy / Une place à prendre

 

Une place à prendre

 

J’y aurai mis le temps, à lire ce premier roman « adulte » post-Harry Potter de J.K. Rowling, alors même qu’un second roman, L’Appel du Coucou (The Cuckoo’s Calling), est sorti en novembre. Je n’étais pas pressé, j’attendais qu’il sorte en poche. De toute façon je ne lis pratiquement pas, et j’ai déjà tellement de bouquins de retard sur ma pile que ça ne sert à rien, à mon sens, que je me précipite sur un livre le jour de sa sortie comme un fan d’iPhone campant devant son Apple Store. Et puis, la réputation du livre le précédait, un peu, aussi : long, un peu chiant, pas facile de rentrer dedans, assez glauque… Je n’étais pas très pressé, quoi.

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Psychose et goûts de chiottes

Salut les Moldus. Aujourd’hui, dans l’absence de ligne éditoriale de ces lieux, des trucs de ouf. Un peu de stimulant pour testostérone avec le lipdub des mannequins Victoria’s Secret (nues), pour commencer ?

Nan ?
J’ai bien du mal à cibler l’audience, ici, tu sais.
Je ne sais pas trop de quoi causer aujourd’hui. C’est fou comme l’inspiration peut souvent me manquer, et paraître s’écouler de ma cervelle comme des miasmes purulents dès que je touche le clavier (nu) (pas moi, hein, le clavier) (je suis fatigué).
Dans l’actualité très intéressante du jour, on a Michael Brea (qui ?), un vague comédien qui aurait joué dans Ugly Betty (mais on sait pas trop quand), et qui aurait apparemment tué sa brave génitrice en la décapitant au sabre de samouraï. Ce qui est finalement une super idée pour faire le buzz, nan ? J’ai été super déçu quand j’ai cliqué sur le tout premier lien Touitteur qui m’informait qu’un « acteur » de la série Ugly Betty avait décapité sa mère. Je me suis demandé si Eric Mabius avait viré psychopathe, en m’attendant à une déception du genre « mais non, c’était une blague, en fait il joue juste un psychopathe qui décapite sa mère dans son nouveau film ». C’est qu’on ne me la fait pas, à moi, je suis totally fluent en ouèbe buzzing language, on ne me fait pas prendre des vessies pour des lanternes ! 
De toute façon je sais pas trop à quoi ressemble une vessie. A un sac de saindoux transparent, peut-être ?
Bon, et donc, c’est quoi, ce faux article, y’a rien d’autre à dire sur des gens psychopathes ? Bah j’ai un peu envie de te dire que j’attends un nouvel épisode de Qui veut épouser mon fils ? pour me relancer dans ce sujet épineux. Arrivé à ce stade de l’émission feuilletonesque de qualité de TF1, je commence d’ailleurs à me demander si les psychopathes, ce ne seraient pas les candidates qui ne se sont pas encore barrées en courant. J’ose à peine imaginer le travail de modération des commentaires qu’il doit y avoir sur le mur Fessebouc d’Alban le DJ qui n’a rien trouvé de mieux pour faire sa promo que de passer pour le plus grand connard de l’univers à la télévision, coiffant au poteau l’intégralité des candidats de l’Île de la Tentation (y compris le désormais oublié de tous Ben, de « Ben et Fiona ») (« Ben et Fionfion » pour les intimes).
Pendant ce temps-là à Vera Cruz, le nouveau Harry Potter est sorti, me donnant l’occasion d’aller me faire piétiner par une foule en furie dès ce soir, Susan Boyle s’avère avoir un point commun avec les Beatles (et ce n’est pas la nationalité), l’intégrale de Playboy est en vente sur disque dur (amis pervers, voici une caution intello geek de luxe pour masturbation industrielle), et Cheryl Cole a pété sur le plateau de X-Factor. Bref, il s’en passe de belles dans ce monde de barges. 
Je dirais même qu’on est carrément cerné par la folaïe, ouais. J’en viens à m’inquiéter pour ma santé mentale. Toute cette exposition au ouèbe et aux cochoncetés médiatiques de ce siècle de la blase ne peut pas rester sans conséquences. Rien qu’hier soir, j’ai cru que la Grande Moe avait Christine Boutin (nue) comme fond d’écran sur son Bl*ckberry. Après que je lui aie fait remarqué que la perversion avait tout de même ses limites, elle m’a signalé que c’était un tableau romantique ne représentant pas du tout la dame sus-citée, mais m’a promis de changer de fond d’écran, puisque je venais de marquer cette malheureuse œuvre picturale du sceau de l’ignominie pour les siècles des siècles. Parce qu’en plus de toute cette folaïe, on fait dans le lyrisme. 
Je vais finir avec la carrière et le dossier psychiatrique de Gérard de Nerval, à ce train là. Ou alors, je vais  juste finir par me barrer vite fait dans une yourte dans le Larzac, et là, hein, le ouèbe sera bien niqué, NANMAISOH, tu vas voir si je vais me laisser faire.
Oh, et puis si, tiens, je laisse faire.