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Les limites du soutenable

Salut, c’est le Grinch!

Oui oui, demain soir c’est Noël, je sais bien. Mais bon, je ne compte pas vous laisser passer les fêtes dans un état de douce rêverie, ni dotés de votre juvénile innocence, mes lardons. Bah ouais, qu’est-ce que vous avez cru, que j’allais laisser le tout se dérouler dans une ambiance bon enfant ? Bah en fait oui, mais pas tout à fait. Je vais frapper en avance: je ne ne vais tout simplement pas laisser votre esprit dans son état actuel, celui où il s’imagine que le pire du ouèbe, c’est les blogs à chatons…

Ce qui me fait d’ailleurs penser à une réplique culte de Dame Vanessa à qui je tenais hier soir à peu près ce langage : « Alors, ta portée de chatons, finalement tu les as noyés dans les toilettes ? » et qui me fit cette réponse « Oh, c’que t’es méchant !!… Tu veux que j’bouche mes chiottes ou quoi ? ».

Oui, notre humanité laisse parfois légèrement à désirer. Ou alors notre humour est douteux. Ou juste tout pourri.

Bref.

Donc, je disais: je ne vais pas intervenir dans vos festivités familiales pour vous gâcher la dégustation d’un bon foie saturé de graisse et d’un jus de raisin soigneusement fermenté et gazéifié en Champagne-Ardenne. J’ai autre chose à foutre.

Nan, en fait je vais vous pourrir Noël, en vous infligeant un traumatisme visuel dont vous ne vous serez pas remis demain soir, et qui vous empêchera de regarder la bûche dans le blanc de l’oeil (eurk)…

Car oui, dans un instant, je vais vous soumettre à l’une des pages les plus dérangeantes qu’il m’ait été donné de voir sur le web (et pourtant, j’en ai vu de la saleté).

Et votre vie ne sera plus jamais vraiment la même. Et votre Noël en sera, forcément, terni.

Oui, vraiment.

Nous sommes bien d’accord, là, on est à la limite de la mutilation et de la dignité, non ? Allez, je suis grand prince, je vous laisse voter pour votre préféré…

« Salaud !! », entends-je au fond de la salle?? Nan mais oh, Princesse Pue-du-cul, je te rappelle que moi, c’est les chats que je déteste, officiellement ! Qu’on n’aille pas m’accuser de maltraitances, non plus, je ne fais que montrer. Et offrir sa minute de célébrité à Sandy Hartness, qui vaut bien une Cindy Sander (nue). C’est ma B.A. de Noël, en quelque sorte ! Alors faites pas vos bégueules, hein, et avouez que vous avez bien vom… euh, kiffé la vaïbes !

« Et bon voyâge ! », comme dirait l’autre !


Découvrez Julien Doré!

De la débauche en milieu stagiaire

Je suis donc devenu trop vieux pour me murger en semaine. A 23 ans, ce constat est des plus alarmants. Mais les faits sont là: depuis ce matin je ne suis bon à rien. Le vin, là d’où je viens, c’est culture. Mais quand on siffle de la piquette comme si c’était du lait, la culture, j’aime autant te dire qu’elle part à vau l’eau!

Bref, hier, c’était le pot de départ de la stagiaire doublement prénommée du troisième étage (tu vois pas de qui je parle? Normal, j’vais pas te dévoiler des identités au mépris de la vie privée de mes contemporains, non plus). En gros, donc, elle finit son stage ce soir et elle fêtait ça hier. Chez une autre stagiaire parce qu’on préfère squatter les appartements de plus de 12 mètres carrés. Enfants gâtés que nous sommes, on refuse de poser nos royaux postérieurs ailleurs que dans de l’haussmannien bon ton. On n’est pas des has-been.

Par contre on n’est pas non plus hyper civilisés, puisqu’au bout de deux verres, c’est limite si ça cherchait pas à jouer au jeu de la bouteille, tout ce beau monde. Nan mais oh, pensais-je, j’vais pas rouler des galoches à toutes ces greluches, moi! J’veux pas avoir du gloss collé sur le menton!

Comme il fallait bien s’occuper et favoriser les conversations, on s’est donc tournés vers le « j’ai déjà/j’ai jamais ». Du coup, la soirée a manqué de dégénérer en Confessions intimes – le direct live (mais en plus trash). On en apprend de belles sur les primesautières jouvencelles qui stagisent aux autres étages. Du « J’ai déjà couché avec un prof » au « J’ai déjà pissé sur un pote » en passant par l’inévitable « J’ai fantasmé sur quelqu’un de la boîte », on découvre que n’est pas forcément pure et chatoyante celle que l’on croit.

La dénommée « Princesse pue-du-cul » risque ainsi d’être balancée à tout instant au sujet de son béguin contre-nature de stage. Les anecdotes de cul ont fusé, parce que bon, on a beau être civilisés à jeun, on ne se leurre pas non plus sur ce qu’on a envie d’entendre. J’entends au fond de la salle quelqu’un déclarer que de toute façon, je suinte la grelucherie lubrique… Tu as bien raison, petit! A part ça, le chevelu « Bichon » tient toujours aussi mal l’alcool et a salopé l’appartement de notre hôtesse. Pourtant, sa nouvelle coupe de cheveux nous laissait entrevoir une sociabilité nouvelle chez lui. Une excellente nouvelle, a priori, quand on sait qu’il est capable de mordre Princesse pue-du-cul en cas de contrariété alcoolisée! Mais le nouveau brushing n’a pas diminué sa muflerie, au bout du compte.

Le « Bichon » et son nouveau brushing

La pizza kébab (claaaasse!) a été descendue en trois minutes. Le cubi de rosé en à peine plus. Ma génitrice m’a appelé au beau milieu de ce chantier. Ma voix était « bizarre », paraît-il.

Quand je suis rentré, mon germanique gallinacée m’a dit que je puais et m’a foutu sous la douche. « Autrement tu rentres pas dans le lit!! ». Comme rentrer dans le lit était un peu mon seul objectif à cette heure (peu) avancée de la nuit, je me suis exécuté. Croyez-le ou non, ce matin en me levant, je puais ancore le tabac froid et la vinasse bon marché.

C’est épuisant, de fréquenter ce petit groupe. Je crois que je vais me chercher des potes stagiaires vieux, finalement.