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50 couvertures d’albums qui traverseront le temps

 

 

Un peu comme avec les livres, une grande partie de la phase de séduction (et donc de décision) avant d’acheter (ou de cliquer sur le lien streaming, hein) un album, outre le fait de déjà connaître l’artiste ou d’en avoir entendu parler par la presse, par le web ou par une connaissance, va se jouer dans les quelques secondes dont dispose la couverture pour te marquer la rétine. Une habitude héritée du disque (vinyle ou CD), qui pourrait sembler obsolète aujourd’hui mais qui demeure un élément central du mix marketing de la musique en 2016. Un petit carré qui vient illustré la « fiche » ou la page de stream d’un album quel qu’il soit. On peut imaginer que dans quelques années on se sera affranchis de ce format carré, voire de la nécessité d’accoler une seule image à un œuvre donnée pour lui servir de « visage », mais en attendant la couverture, ça reste une part non négligeable de l’identité d’un album, qui peut t’en détourner ou te faire décréter que ça a l’air naze, ou pas pour toi, avant même d’avoir essayé. Pourtant, quelques-unes retiennent fortement l’attention au premier regard et, que ce soit parce que l’album en question a eu beaucoup de succès par la suite ou juste parce que le visuel est puissant, sont entrées dans l’histoire de la pop culture, de manière au moins aussi marquante que le matériau musical qu’elle promeuvent… A ce titre, même dans plusieurs décennies (et certains en ont déjà quelques-unes sous le capot), il y a fort à parier qu’elles continueront de fasciner et de pousser les novices à tendre la main (ou le clic) vers elles. Iconiques, graphiques, atypiques ou juste trop belles ou trop fortes pour qu’on ne s’y attarde pas, elles ramènent la musique à sa pleine dimension d’objet, et si possible de bel objet, pour que l’expérience esthétique soit complète. Et bien souvent sans que l’artiste (photographe, dessinateur) ne bénéficie de la même visibilité que les musiciens, alors que son impact sur le destin de l’album peut se révéler aussi fort que le contenu musical lui-même. Une petite cinquantaine de couvertures qui titilleront probablement la curiosité des internautes des futures générations dans vingt, trente ou cent ans, indépendamment de la qualité des contenus qu’elles cachent.

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#30DaySongChallenge (12) : Une chanson d’un groupe que je déteste

On va finir par me traiter de francophobe, mais bon…
Tryo, c’est une sorte de condensé de ce que je déteste depuis l’adolescence : la caution altermondialo-gauchiste qui ne sert au final qu’à enfoncer des portes ouvertes du genre « polluer c’est mal » « les injustices c’est moche » et « être méchant c’est pas très gentil », les fans neuneus qui chantent « je veux fumer de l’herbe de qualité » dans les boums de province en étant convaincus de leur propre subversion, les clips mignons où on met en scène les catastrophes écologiques les petits enfants et les bons sentiments pour dire que quand même qu’est-ce qu’on est des gens sympa et bien, l’esthétique naïve genre Pep’s (c’est pas un compliment), les refrains gnangnans, les quadragénaires qui essayent de se comporter et de parler comme des ados… Beuaaaargh. Au collège, ne pas aimer Tryo c’était être un ringard fini. Et franchement, pour avoir eu un impact négatif sur ma vie sociale alors que c’est pas non plus Pink Floyd (j’aime pas non plus Pink Floyd) (ou plutôt je veux pas spécialement connaître, ça ne m’a jamais attiré), ils méritent bien que je les déteste.
Ou pas d’ailleurs, parce que bon, on peut détester une chanson, mais un groupe, ça me paraît plus difficile : contrairement à une chanson, j’ai du mal à détester un artiste. Généralement, si je trouve ça naze, il/elle/ils m’indiffère(nt), mais après tout, on n’est jamais à l’abri d’être positivement surpris un jour…
Et dans cette logique somme toute implacable, Serre-moi, je l’aime bien. Mais vite fait, quoi (mauvaise foi inside)…

Demain, il va falloir trouver une chanson que j’ai honte d’aimer (ce qui ne sera pas chose facile, dans la mesure où, conceptuellement [et concrètement, d’ailleurs], je n’aime que des daubes et je n’en ai pas du tout, mais alors pas du tout honte)…

Mon 30-Day Song Challenge :

Day 01 – Ma chanson préférée
Day 02 – La chanson que je déteste le plus
Day 03 – Une chanson qui me rend joyeux
Day 04 – Une chanson qui me rend triste
Day 05 – Une chanson qui me rappelle quelqu’un
Day 06 – Une chanson qui me rappelle un lieu
Day 07 – Une chanson qui me rappelle un certain évènement
Day 08 – Une chanson que je connais par cœur
Day 09 – Une chanson qui me fait danser
Day 10 – Une chanson qui m’endort
Day 11 – Une chanson de mon groupe préféré
Day 12 – Une chanson d’un groupe que je déteste
Day 13 – Une chanson ‘guilty pleasure’
Day 14 – Une chanson que personne ne penserait que j’aime
Day 15 – Une chanson qui me décrit
Day 16 – Une chanson que j’aimais mais que maintenant je déteste
Day 17 – Une chanson que j’entends souvent à la radio
Day 18 – Une chanson que j’aimerais entendre à la radio
Day 19 – Une chanson de mon album préféré
Day 20 – Une chanson que j’écoute quand je suis en colère
Day 21 – Une chanson que j’écoute quand je suis heureux
Day 22 – Une chanson que j’écoute quand je suis triste
Day 23 – Une chanson que j’aimerais entendre à mon mariage
Day 24 – Une chanson que je voudrais qu’on joue à mon enterrement
Day 25 – Une chanson qui me fait rire
Day 26 – Une chanson que je sais jouer sur un instrument
Day 27 – Une chanson que j’aimerais pouvoir jouer sur un instrument
Day 28 – Une chanson qui me fait me sentir coupable
Day 29 – Une chanson de mon enfance
Day 30 – Ma chanson préférée à la même époque l’année dernière