Ce n’est un secret pour personne que novembre est le mois que je déteste le plus dans l’année. Les jours raccourcissent, l’été est loin, Noël semble encore à bonne distance, il n’y a rien dans le calendrier qui justifie de se réjouir. En France on a le 11 novembre férié, bien sûr, mais avouons que ce n’est pas non plus le truc le plus festif. C’est un jour off mais tout le monde s’en fout un peu. Et cette année de toute façon je n’étais pas en France donc je l’ai bossé. En Californie, on a Thanksgiving, mais tous mes potes sont rentrés chez leurs parents pour le week-end prolongé et je suis le seul clampin à travailler pendant que tout le monde digère sa dinde devant un marathon des épisodes de Thanksgiving de Friends. Mais ce qui m’atteint le plus, avec novembre, surtout après le passage à l’hiver, c’est cette sensation de ne pas voir la lumière du jour pendant des semaines. Je me lève souvent autour de 5 ou 6 heures du matin, et quand je rentre du boulot, transports oblige, la nuit est déjà tombée. J’ai au moins de la chance qu’il ne fasse pas trop gris, et pas un froid de canard comme en France ici en ce moment. Mais San Francisco ne m’a pas encore consolé de ma mélancolie annuelle de novembre. Thanksgiving me passe un peu au-dessus, je dois dire, et même si on se croirait davantage en mars qu’en novembre, l’épuisement de fin d’année commence a se faire sentir, et quelques jours de vacances pour se changer les idées et recharger les batteries pas loin d’être à plat me feraient le plus grand bien. Pas de bol, je n’ai pas encore accumulé assez de congés dans mon job actuel. Ce sera pour l’année prochaine.
Matoo
novembre 28, 2025 at 10:27Le départ et l’arrivée dans la nuit les jours de semaine me minent aussi un peu. C’est vraiment déprimant. :'(
Vinsh
novembre 28, 2025 at 8:36Oui c’est vraiment le plus lourdingue, je trouve, cette sensation de ne pas avoir une heure libre à la lumière du jour. Pendant des semaines.